La crise sanitaire actuelle mute vers d’autres secteurs plaçant l’économie française au plus bas

gestion de l'économie par un professionnel

La France traverse en ce moment une situation économique compliquée qui a été amplifiée par l’épidémie du Coronavirus. Bon nombre d'activités s’embourbent de plus en plus durant cette période. Parmi elles, le secteur immobilier se trouve entre deux impasses. Initialement, le marché connaissait déjà une difficulté en 2019, notamment la hausse des taux d’intérêt. Maintenant, cela s’est aggravé avec l’instauration des règlements par la HCSF centrés sur la limitation des crédits dans les banques.

La crise liée au Covid-19 ne cesse d’étendre ses malices. Même si sa trace commence peu à peu à disparaître en termes sanitaire, elle n’en a pas moins causé des dégâts très lourds au sein de l’économie mondiale. En France particulièrement, elle a mis à mal divers secteurs clés du pays, et le domaine immobilier fait partie de ses victimes.

En dépit de l’adoption de la digitalisation dans les entreprises, la création du télétravail et l’instauration du chômage partiel, les conséquences ne sont pas moins désastreuses. Le PIB du pays est en décroissance constante et d’après les estimations du ministre de l’Économie, il allait chuter à 11%. Ce dernier avait prévu que les impacts de la longue période de confinement durant 55 jours favoriseraient un appauvrissement de la population.

Pour certains, la banque serait la solution pour favoriser l’expansion des crédits immobiliers en ce moment, car ces derniers ne sont pas moins essentiels et le plan de lancement économique proposé par le gouvernement reste illusoire. À un comparateur banque de préciser : pour rendre cela possible, l’évidence serait d’assouplir les lois concernant les crédits.

Une situation qui commence à frustrer notablement les acteurs immobiliers

La France se trouve actuellement dans une impasse économique. L’écart de production est en baisse croissante et l’économie du pays ralentit au fur et à mesure que la crise s’amenuise. Les questions se posent sur qui est vraiment le coupable de cette dégression, comme cela fut le cas à la fin de la Première Guerre mondiale. L’Allemagne a été alors reconnue coupable selon le Traité de Versailles et a dû en payer le prix, or cela s’est avéré impossible vu les dégâts.

En ce moment même, la crise sanitaire commence à évoluer vers d’autres secteurs. D’après le baromètre du ministre du Travail, le 2 juin dernier, le taux de chômage s’accroit et atteint les 10%. D’un autre côté, ces prévisions étaient déjà sur-le-champ de vision du gouvernement lors des lois de Finances rectificatives faites le 20 mars 2020.Et selon même les dires du ministre de l’Économie, il n’y a pas de miracle quant au retour à la normale du marché. C’est dans ce but que ces réglementations s’instaureront progressivement, mettant ainsi un éclair à la situation.

Des solutions, proposées par le gouvernement, notamment pour préserver les emplois et des milliards d’euros pour endiguer la faillite des grandes entreprises. Mais qui semblent inefficaces, à en croire la réduction du nombre d’emplois. Certes, ces prévisions et ces méthodes étaient justes, mais quand même illusoires sur certains points.

De son côté, le secteur immobilier s’est fait berné d’illusions quant à ces dispositions, puisque les chiffres parlent d’eux-mêmes avec la fin du déconfinement où de nombreux Parisiens veulent s’octroyer de nouveaux habitats et veulent s’offrir des services des réseaux immobiliers, notamment en Bourgogne, Normandie, Bretagne, Provence. Et les observations montrent que les 99% des clients sont Parisiens.

Parallèlement, l’adoption de la numérisation dans le cadre du travail a provoqué une extension du marché. Ce qui contribuera inévitablement à la baisse des taux d’intérêt. Un optimisme qui a été même acclamé par le ministre du Logement. Cependant, selon les déclarations du CNS en avril dernier, la reprise du cours réel du marché immobilier ne se fera qu’à la fin de l’année, au plus tôt, vu la situation actuelle.

Quoi qu’il en soit, la reprise ne se déroulerait pas comme celle de 2019 où les conditions pour bénéficier d’un crédit, instaurées par la Banque de France, ont causé un retour en arrière des potentiels clients du secteur immobilier. Une situation qui s’est prolongée et renforcée en début de 2020.

Selon les experts, se focaliser uniquement sur les chiffres ne peut donner une réplique exacte de l’ampleur de la crise dans le domaine. L’essentiel c’est de trouver le véritable coupable. Or, il s’avère que nombreux considèrent la banque comme l’unique responsable. D’après le baromètre de l’INSEE sur les conjonctures, les ménages n’ont d’ailleurs jamais connu un aussi grand désespoir, leur confiance ayant considérablement chuté. Tout cela sans prendre encore en compte les 843 000 unités de chômeurs déclarés en avril.

Les conséquences des démarches instaurées par le HCSF commencent à porter atteinte aux banques

Le coût de l’immobilier n’a eu de cesse de progresser depuis mars 2019. Le prix annuel s’est même accru de 5,4% en mars 2020 contre 3,3% l’année dernière. À préciser, cette hausse reste accentuée sur le marché des maisons, avec un taux de 6,2% par rapport aux ventes d’appartements.

La crise d’aujourd’hui est quelque peu semblable à celle de 2008 où les ménages eu du mal à rembourser leurs crédits du fait d’un revenu amoindri. Pour pallier cela, le président de la République a instauré le 28 novembre 2008 des mesures d’exception quant à l’engagement de remboursement.

La situation se révèle pourtant difficile, car au lieu de miser sur une garantie de crédits pour tous les secteurs nécessiteux, les établissements financiers ont tout de même décidé de suivre les recommandations du Haut Conseil de Stabilité Financière. Ce dernier, comme chaque année, a mis au point son diagnostic quant à la santé financière du pays. Ainsi, en 2019 selon la recommandation n°R-HCSF-2019-1 « relatives aux évolutions du marché immobilier résidentiel en France en matière d’octroi de crédit », dont les critères requis ont créé une tension au sein des clients qui veulent emprunter de l’argent pour l’achat d’un bien immobilier.

Toutefois, les banques doivent respecter les règlements instaurés pour éviter une production massive de crédits en suivant les principes de sécurité. Cela s’est poursuivi jusqu’à ce jour et contourner ces démarches semble inimaginable pour le domaine immobilier même si actuellement le marché est plus proche que celui d’avant la crise sanitaire. D’un autre côté, l’existence du niveau de taux d’usure est aussi un des responsables du ralentissement de la reprise du marché, car elle contribue au maintien du seuil d’attribution de prêt à un palier plancher.

Logiquement, les banques tiennent une responsabilité majeure si l’économie d’un pays est en récession. Cela se concrétise par une éventuelle montée des risques à venir afin d’anticiper la survenance d’une pandémie en adaptant la situation suivant une longue suspension de l‘économie.

D’après la plupart des intermédiaires en crédits immobiliers, celles-ci devront reprendre en main la situation et payer. Toutefois, il faudrait aussi inclure d’autres paramètres. Effectivement, les établissements financiers ont été contraints de baisser la production de crédits par respect des recommandations de la Banque de France.

Certaines études de données démontrent d’ailleurs que les impacts de ces recommandations pourraient valoir jusqu’à 40% du recul. D’autant plus que sans être prises en compte dans la stratégie de la banque, la timidité concernant les crédits et l’intervention de l’État, les chiffres concernant les opérations immobilières connaitraient déjà une baisse allant de 280 000 à 300 000 unités en 2020.

Cela s’explique de par le choix adopté par le gouvernement. Les conséquences des démarches omises par la HCSF se sont plus déclarées pendant l’arrivée de la crise sanitaire, voire avant. Entre janvier et février, bon nombre de contrats de vente ont subi une mésentente avec une régression de 7,5%.

Pour éviter un surendettement, ces recommandations instaurées ont été mises sur table. Et d’après une interview avec le gouverneur de la Banque de France, le Bilan annuel des commissions de surendettement est en baisse par rapport aux années précédentes (décroissant depuis une décennie).

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