Les établissements bancaires européens s’exposent à des risques considérables face à la chute du prix de l’or noir

Pipeline dans un district

Les établissements bancaires européens se retrouvent dans une mauvaise passe face à la chute du prix de l’or noir. Du moins, pour ceux qui ont contribué au financement de la filière pétrolière qui s’expose à des pertes non négligeables qui ne manqueront pas d’impacter négativement les banques en s’acharnant sur les acteurs financiers de l’Hexagone.

La saison 2020 n’est décidément pas de tout repos pour le secteur financier européen qui se fait marteler de partout par différents éléments affaiblissants comme la chute du prix de l’or noir qui est venu s’allier à l’épidémie du coronavirus mettant à mal l’économie mondiale tout en réduisant la valeur bancaire.

Face à ces adversités, les analystes de différents cabinets d’étude comme Jefferies et JPMorgan s’accordent à dire que les banques européennes s’exposent dangereusement notamment depuis que le cours du baril du pétrole à enclenché la marche arrière pour afficher le niveau le plus bas jamais enregistré depuis 1990.

Un recul qui s’explique cette fois à travers le bras de fer pétrolier opposant la Russie à l’Arabie saoudite.

Les banques traversent une mauvaise passe

Pour les cabinets d’étude Jefferies et JPMorgan un comparatif banque a permis de découvrir que comme tous les secteurs d’activités, les banques européennes traversent actuellement une mauvaise passe face aux attaques du coronavirus.

Par la même occasion, ces baromètres ont ausi démontré que ces dernières sont plus souffrantes que les autres depuis que le prix du pétrole a reculé d’une manière drastique en affichant dernièrement une chute de 25% pour se retrouver au même niveau enregistré durant la guerre du Golfe de 1990 à 1991.

Ainsi, les analystes estiment que le secteur financier s’expose à des risques considérables en précisant cependant que cette situation concerne essentiellement les acteurs issus des nations détenant les plus grandes compagnies pétrolières du système en faisant allusion à la France, le Royaume-Uni, la Norvège ou encore les Pays-Bas.

Dans ce sens tout indique que les opérateurs français sont les plus à plaindre si l’on tient compte du fait qu’ils sont bien nombreux à se retrouver dans la liste puisqu’on y trouve Natixis, Commerzbank, Société Générale et Barclays.

À noter que Crédit Agricole SA est aussi du lot en mettant en jeu un encours de crédits élevé à 41,3 milliards d’euros en devançant ING avec 39 milliards d’euros à son actif à l’horizon 2019. La preuve que dans l’Hexagone, ces derniers sont ceux qui auront beaucoup à perdre par rapport aux autres dans l’optique où les difficultés venaient à monter d’un cran.

N’empêche cependant que d’autres pays en sont aussi concernés à l’instar de :

  •  DNB, Danske Bank ou de SEB Bank de la Norvège qui pourrait même voir son économie s’affaiblir dans la mesure où l’effondrement du cours du baril venait à se prolonger ;
  •  Santander de l’Espagne en s’investissant dans des zones productrices de pétrole comme le Mexique ou le Texas.

La Russie et l’Arabie Saoudite y sont pour beaucoup

Comme susmentionnée, le prix du baril a atteint le niveau planché enregistré dans les années 90 durant la guerre du Golfe opposant l’Irak à la coalition de 35 États dirigés par le pays de l’Oncle Sam.

Et cette fois encore, l’origine de cet effondrement drastique est liée à un conflit sauf qu’il s’agit d’une guerre tarifaire où deux nations productrices se sont livrées à une course sans merci pour devenir la championne du tarif le plus accessible.

Entendons par là l’Arabie Saoudite et la Russie qui à travers leur relation concurrentielle font souffrir la filière pétrolière à travers, rappelons-le, une baisse de 25% du cours du baril qui a remonté de 10% pour redescendre encore plus bas après. Une situation exposant les opérateurs spécialisés dans ce domaine à des pertes considérables de leur chiffre d’affaires dont les effets ne manqueront pas d’impacter le secteur bancaire, leur principale source de financement.

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