Les banques et l’État main dans la main pour sauver les entreprises françaises

Banque Française

Alors qu’elles ont été durement touchées par la crise financière de 2008, les banques tricolores se sont sorties relativement indemnes de la crise du covid-19. Disposant d’un épais matelas de liquidité et paraissant beaucoup plus résilientes, elles se déclarent prêtes à collaborer avec l’État pour mettre en place des dispositifs de soutien aux entreprises. Elles ciblent à cet effet les structures ayant besoin de renforcer leurs capitaux propres.

Une bonne résilience des banques

Les banques françaises résistent relativement bien au choc de la crise sanitaire. En comparaison aux suites de la crise de 2008, elles se révèlent plus solides et disposent d’un bon coussin de sécurité. La réglementation les ayant conduites ces dernières années à doubler leurs capitaux propres.

Aujourd’hui, elles réfléchissent, en collaboration avec Bercy, à la mise en œuvre de nouveaux dispositifs pour soutenir les fonds propres des entreprises.

Au cœur de la crise sanitaire, les institutions bancaires ont également bénéficié de l’allègement des exigences règlementaires et des dispositifs établis par la Banque centrale européenne. Ce qui leur a permis d’accumuler suffisamment de liquidités pour faire face aux difficultés économiques générées par le coronavirus.

À noter que les analystes anticipent une forte augmentation des pertes sur les crédits pour cette année et son maintien à un niveau élevé sur l’année prochaine.

Selon le comparatif des banques, les créances douteuses ont représenté 2,5 % de l’ensemble des prêts octroyés par les institutions bancaires françaises à fin 2019, contre 2,7 % au niveau européen.

Leur taux de couverture s’établit par ailleurs à 50,7 %, contre 44,7 % dans l’UE.

Diverses solutions à l’étude

En ce qui concerne le risque d’impayés sur les prêts garantis par l’État, dont le total atteint les 114 milliards d’euros au 24 juillet et qui a bénéficié à près de 555 000 entreprises, les banques se montrent confiantes.

70 % à 90 % des montants étant garantis par l’État, elles affirment être en mesure de gérer leur impact sur leur capital. Le discours reste le même face à la hausse prévue des créances douteuses. La quasi-totalité des établissements du pays ayant augmenté leurs provisions pour défauts de paiement sur le deuxième trimestre.

Important Grâce à cette réserve de fonds, les banques françaises collaborent avec les pouvoirs publics pour élaborer des dispositifs permettant de consolider les capitaux propres des entreprises.

Diverses solutions sont notamment à l’étude pour ne citer que les obligations hybrides, le financement participatif avec la garantie de l’État, ou encore des actions à dividendes renforcés.

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