Les premiers résultats du T3 ne présagent rien de bon pour les banques françaises

insigne Banque

Batailler pour retrouver une certaine rentabilité, c’est désormais le quotidien des banques de détail. Quand les taux atteignent des niveaux très bas et que les crédits voient leurs marges fondre, ces banques ont usé de tous les artifices pour rester dans le vert. Entre autres, elles ont abandonné les services les moins rentables.

Traditionnellement, c’est à la fin du mois d’octobre que les banques dévoilent leurs chiffres du troisième trimestre. Cette fois, c’est BNP Paribas qui a sorti ses résultats en premier. Autant le dire, les nouvelles ne sont pas réjouissantes. Il faut attendre l’été 2019 au plus tôt pour que la Banque centrale européenne ajuste ses taux à la hausse.

Pourtant, les marges sur les crédits bancaires resteront à l’état de traces tant que les taux resteront aussi bas. Les banques ne peuvent alors que prendre leur mal en patience et rogner sur leurs services les plus nécessiteux en capitaux.

Les banques de détail proches de la subsistance

Les banques françaises ne se portent pas bien, loin s’en faut. En effet, la Banque centrale européenne n’est pas près de réviser à la hausse son taux directeur, qui frôle actuellement les plus bas niveaux jamais enregistrés.

Par simple lien de causalité, les banques sont aussi tenues de maintenir leurs taux bas, lorsqu’elles octroient des crédits bancaires. Cela va de soi, les marges se font rares dans de tels contextes.

Jusqu’à quand pourront-elles tenir ?

Cette politique des taux bas pousse les banques dans leurs derniers retranchements. Pour se maintenir un tant soit peu dans la rentabilité, elles sont obligées de modifier leur stratégie : ne plus exercer d’activités qui impliquent trop de capitaux, ne retenir que les produits et services les plus rentables, etc.

Pour l’heure, ces leviers improvisés permettent à ces banques de « subsister ». Mais jusqu’à quand pourront-elles tenir ? Les taux de la BCE ne sont pas attendus à la hausse avant l’été 2019. Par ailleurs, d’autres paramètres pourraient encore chambouler les choses : la situation en Italie, les conditions du Brexit qui sont actuellement négociées entre l’Union européenne et le Royaume-Uni, etc.

La concurrence n’arrange rien pour ces banques

Alors qu’elles affichent déjà une maigre rentabilité, les banques sont également tenues de considérer un autre paramètre : la concurrence. En effet, les nouvelles lois tendent à soutenir les ménages, leur offrant la possibilité de changer de banque facilement dès lors qu’ils trouvent une meilleure offre.

D’ailleurs, les clients de ces établissements primaires n’hésitent pas à recourir aux services d’un comparateur banque pour chercher de meilleures propositions. Pourtant, les banques en ligne et les néobanques se montrent particulièrement redoutables actuellement, brandissant des arguments commerciaux non négligeables : moins de frais, cartes gratuites, etc.

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