Les banques françaises ont davantage de difficultés à retenir leurs clients commerçants

concept sur le commerce digital

Le système de paiement électronique attire toujours plus de commerçants. Le secteur bancaire européen est en pleine révolution. Ainsi, la plupart des banques sur le Vieux Continent tentent de se ressaisir en optant pour les investissements. Les bénéficiaires sont en effet les nouveaux acteurs bancaires spécialisés dans le traitement des paiements électroniques. L’exception à la règle se présente toutefois sur le territoire français car les établissements bancaires détiennent encore près de 90% du marché.

Des nouvelles technologies, de nouveaux services, de nouveaux moyens de paiement…les acteurs spécialisés ébranlent le secteur bancaire. Face à des redoutables concurrents comme Adyen ou Wirecard, les banques françaises peinent à retenir leur clientèle commerciale. Le cabinet de conseil Oliver Wyman constate que les tarifs dédiés à cette catégorie ne cessent de baisser à hauteur de 2 à 3% par année.

Même si les banques françaises parviennent encore à détenir la plus grande part de marché en termes d’acquisitions de paiement, elles ont raison de s’inquiéter. Les nouveaux acteurs du secteur multiplient les mouvements de consolidation.

Les établissements bancaires participeront-ils à la consolidation du secteur ?

Une baisse de la part de marché sur les transactions par cartes bancaires est observée auprès des grands réseaux bancaires. Le virement instantané est sur le point de figurer parmi les moyens de paiement phares des clients commerçants.

Sauf que les meilleurs acteurs en termes de volumes de transactions traitées ne sont pas prêts à participer à la consolidation en cours. L’heure est à la création de partenariats.

La mode est aux fonds d’investissements

Comme les nouveaux acteurs du secteur bancaire sont en avance dans le mouvement de consolidation, tout commerçant devrait savoir quelle banque choisir. La possibilité d’absorber les coûts fixes les plus coûteux est susceptible d’impacter les tarifs. Par exemple, la banque allemande Concardis a fusionné avec l’entité danoise Nets. Le montant de l’opération s’élève à cinq milliards d'euros.

Du côté de la France, seule la filiale de BPCE procède encore à des rachats. Néanmoins, Natixis ne cible que des petits acteurs du secteur. La banque Crédit Agricole a plutôt choisi d’établir un partenariat avec Wirecard pour profiter du savoir-faire de ce dernier en matière de commerce digital.

Une méga-fusion pour rester dans le métier ?

Pour rester dans le métier tout en réduisant les frais, les banques françaises peuvent songer à un processus de méga-acquisition. Dans ce cas, elles gardent une participation, bien que minoritaire, dans l'entité faisant l’objet d’une cession. Les actifs, en revanche, sont fusionnés avec ceux du repreneur.

Les établissements bancaires français peuvent s’inspirer de la cession de Six par les banques suisses à Worldline. Ce dernier étant un acquéreur de choix. L’acquisition de BS PAYONE par Ingenico confirme également la révolution que connaît le secteur bancaire.

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