Les grandes banques augmentent considérablement le salaire des analystes juniors

Entrée du siège social de Goldman Sachs (200 West Street) à Manhattan à Summe

Ces derniers temps, les grandes banques de l’Europe et des États-Unis se pressent pour un seul et même objectif : augmenter le salaire de ses analystes juniors. Dans l’histoire du marché des affaires, il s’agit d’une action jamais vue. Force est de reconnaître que ce mouvement demeure ainsi un souci de haute importance pour chaque institution financière.

Le nombre des institutions financières procédant à une augmentation des salaires continuent de grimper jour après jour. À l’instar de Wells Frago, Jefferies, JP Morgan, Lazard ou HSBC, c’est devenu en quelque sorte une compétition indirecte qui engage toutes les entreprises bancaires que ce soit en Europe ou encore en Amérique du Nord.

À titre d’information, la première banque qui a lancé ce programme est Goldman Sachs. Ce dernier a été l’élément déclencheur du mouvement actuel, faisant la une des actualités sur les sites de comparaison des banques. À ce rythme, celles qui n’opteront pas pour ce nouveau plan risqueront de perdre leurs salariés.

Le cas de Goldman Sachs, à l’origine des actions

La principale origine des mouvements s’explique par les protestations en public de 13 jeunes analystes de Goldman Sachs en fin du premier semestre dernier. Dans leur déclaration, ces banquiers reprochent à leur firme des conditions de travail à la fois très dures et insensibles allant jusqu’à 100 heures de travail par semaine. Ayant admis les plaintes, la banque répond que :

Nous reconnaissons que nos salaries sont très occupés, parce que l’activité est forte.

C’est alors que l’institution financière a décidé d’augmenter les salaires de ses banquiers juniors.

Outre les plaintes, une cause non négligeable des mouvements s’agit d’une insuffisance de personnes qui postulent pour les offres de travail. À ce propos, Frédéric Oudéa, numéro un de Société Générale a expliqué la semaine dernière que :

Les banques se trouvent face à une pénurie de candidats, et les profils juniors qui sont en poste sont plus susceptibles d’être chassés par d’autres acteurs, ce qui fait monter les salaires d’entrée.

Frédéric Oudéa

Faisant suite à sa déclaration, Frédéric Oudéa affirme de recourir à une augmentation si c’est nécessaire.

Le mouvement se poursuit

Actuellement, les actions suivent leurs cours. Récemment, Wells Fargo vient de rejoindre les rangs des acteurs. En outre, Jefferies, la banque américaine s’apprête à procéder à une augmentation de salaires de 30% par an, soit en valeur 110 000 dollars. Quant à HSBC, elle a lancé les préparatifs pour une hausse de 18% du salaire soit en somme 100 000 dollars la première année. Il en est de même pour Lazard qui reprend ces mêmes chiffres.

La liste ne s’arrête pas là. Elle est encore longue pour ne citer que Bank of America, UBS, Morgan Stanley ou encore Credit Suisse. Les banques concernées se trouvent dans de nombreux pays à travers plusieurs continents. Il s’agit en d’autres termes de retenir et surtout fidéliser les jeunes analystes pour qu’ils ne partent pas vers les établissements concurrents en vue d’une meilleure rémunération avec des conditions de travail plus souples.

Certaines enseignes ajoutent même des surplus à l’augmentation. C’est le cas de Jefferies qui avait octroyé des vélos d’exercice et des produits d’Apple à ses jeunes spécialistes. Ainsi, les mouvements continuent et ne sont apparemment pas prêts à prendre fin. Il reste à savoir si de telles actions arrivent à satisfaire les besoins et attentes des banquiers juniors.

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