Encore un cap à franchir pour les néobanques

Une personne faisant une transaction en ligne

Le succès des banques « Nouvelle Génération » est incontestable. Elles ont su séduire leur public et leur nombre d’abonnés continue de croître. Mais s’il fallait faire un parallèle avec le monde du rugby, beaucoup diraient que les néobanques ont réussi à marquer l’essai, mais qu’il leur reste désormais à le transformer.

Les clients et les investisseurs répondent présents…

Les néobanques ont adopté une stratégie très agressive pour gagner des parts de marché et apporter une concurrence sérieuse aux acteurs traditionnels.

Grâce à des prédispositions à tirer efficacement profit de la révolution numérique, elles ont réussi à séduire un nombre important de nouveaux clients, à grands coups de tarifs réduits et de gratuité de service.

Au début, les jeunes étaient les plus réceptifs à leurs offres, mais aujourd’hui, la clientèle des néobanques comprend toutes les tranches d’âge.

Ce succès trouve également écho auprès des investisseurs, si bien que les nouveaux acteurs financiers, tels que Qonto ou encore Lydia, n’éprouvent aucun mal à récolter des centaines de millions d’euros lors des tours de table.

…mais pas la rentabilité !

Il leur manque toutefois l’atout maître pour supplanter définitivement leurs homologues traditionnels, à savoir la rentabilité.

Important Malgré leur succès indéniable auprès du public, leur modèle économique peine à trouver le chemin des profits.

Un bref comparatif de néobanque suffit à s’en rendre compte. Bon nombre de leurs prestations sont gratuites alors que les tarifs appliqués sur les services payants sont très en deçà de ceux pratiqués par les banques classiques.

Le modèle pourrait gagner en viabilité si leur catalogue venait à s’enrichir. Mais pour l’heure, les néobanques se cantonnent à un nombre très limité d’offres et de services. Ceci a pour conséquence la réticence des clients à en faire leur banque principale, puisque les produits dont ces derniers ont vraiment besoin, tels que les offres d’épargne ou de crédit, n’y sont pas encore disponibles.

Pour sortir du rouge et rester compétitives, les néobanques devront donc déjà se réinventer, comme ce fut le cas pour leurs homologues traditionnels.

Une étude récente révèle d'ailleurs que

70 % des Français seraient prêts à quitter leur agence historique si les néobanques proposaient les services qu’ils ont l’habitude de trouver au sein d’un établissement classique (carnet de chèques, crédits en tout genre, produits de placement…).
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