Quels sont les projets de la néobanque allemande qui a réussi à séduire 900 000 Français ?

capture ecran du site de la banque N26

Alors que la Fintech allemande N26 poursuit la conquête de clients, elle souhaite se faire un nom sur la scène internationale. Les fonds levés sont suffisants pour assurer sa croissance. La start-up compte ainsi capter 100 millions d’usagers à travers le monde dans les prochaines années. Tour d’horizon !

Pour se différencier des enseignes digitales qui pullulent sur le Vieux Continent, N26 tente de s’imposer comme étant la néobanque qui rend la vie toujours plus facile au quotidien. C’est ce que révèle le directeur général Jérémie Rosselli. Elle a par exemple lancé une fonctionnalité permettant d’ouvrir des sous-comptes, de sorte de pouvoir trier les avoirs destinés à la réalisation des différents projets.

Mais la jeune pousse ne compte pas s’arrêter là. Elle ambitionne en effet de rentabiliser son modèle et de séduire des clients à l’international. Pour ce faire, elle projette de s’introduire en Bourse dans cinq ans au plus tard, comme le confie Valentin Stalf, son patron.

Des coûts moins importants mais de nombreux défis à affronter

Valentin Stalf, un des fondateurs de N26, a déclaré au quotidien économique Financial Times qu’à la différence des banques classiques, les coûts fixes de la jeune pousse sont moindres. Ceux-ci s’élèvent à 1/5 ou 1/6 environ de leurs dépenses. Ce détail lui procure un avantage comparatif.

Malgré tout, la banque mobile doit relever de nombreux défis pour rester pérenne sur le marché. Par exemple, le régulateur financier allemand a interpellé N26 après que cette dernière a été soupçonnée de créer des comptes avec de fausses pièces justificatives. De plus, elle ne s’est pas rendue disponible lors que les clients victimes de cybercriminalité ont cherché à la contacter.

Jérémie Rosselli n’a par ailleurs pas manqué de relater les challenges d’ordre logistique auxquels la Fintech doit faire face :

« Nous recrutons continuellement des employés et ouvrons des bureaux dans différents pays pour attirer de nouveaux talents : ingénierie, marketing, service client, etc ».

Jérémie Rosselli

Les fonds suffisent pour financer l’ouverture à l’international

Pour parvenir à ses fins, N26 a collecté, cette année, 470 millions de dollars auprès de nombreux bailleurs comme Valar Ventures, un fonds américain de venture capital, ou le GIC, un fonds souverain de Singapour.

Dans l’ensemble, ce sont 683 millions de dollars qui ont été investis pour appuyer le développement de la start-up. En l’espace de quatre ans, la jeune pousse a pu s’implanter dans 25 pays. Elle compte bientôt servir les clients brésiliens.

Jérémie Rosselli a été transparent envers le journal Les Échos sur la manière dont la pépite de la finance allait gérer ces fonds, y compris dans l’Hexagone. Selon lui :

« N26 est aujourd'hui extrêmement bien financé. L'objectif de la série D est de poursuivre notre développement géographique, améliorer notre rentabilité, et continuer à innover… En France, N26 compte déjà 900 000 clients, et 80 % des Français n'ont jamais entendu parler de N26. Cela montre les perspectives de croissance ».

Jérémie Rosselli

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