Après des années de pèlerinage, la société de minage écolo BigBlock prépare son retour en terre natale

Femme insérant une carte de crédit au guichet automatique.

Pour différentes raisons, la société de minage BigBlock qui a vu le jour à Nantes en 2017 a fait le choix d’assurer son développement dans des pays outre que la France. Mais aux dernières nouvelles, tout indique que cette entreprise française a prévu de faire son come-back sur sa terre natale en lorgnant sur Montceau-les-Mines.

Comme moyen de paiement, les cryptomonnaies peuvent se targuer d’avoir le vent en poupe ces dernières années et notamment depuis la crise sanitaire accélérant le recours à la digitalisation. Seulement voilà, ce système est aussi fortement critiqué pour ses empreintes carbone relativement élevées du fait qu’il utilise une énorme quantité d’électricité issue d’énergies fossiles pour fonctionner.

C’est dans cet univers pointé du doigt que la Française BigBlock a choisi d’évoluer en tant que société de minage spécialisée dans la sécurisation et les transactions de cryptomonnaies en mettant son côté écolo privilégiant les énergies renouvelables comme atout principal. Un choix menant l’entreprise loin en dehors du territoire tricolore qu’elle entend reconquérir en commençant par l’ancien site d’Eolane en Saône-et-Loire.

Une politique énergétique peu commune

Comme susmentionné, BigBlock évolue dans un univers fortement carboné en consommant une grande quantité d’électricité issue de l’énergie fossile en précisant dans ce sens qu’actuellement 69% du minage de cryptomonnaies s’effectuent en Chine privilégiant le charbon.

Tout cela pour en venir au fait que cette société française fait partie des rares acteurs à adopter une politique énergétique peu commune en misant sur les énergies renouvelables. La raison expliquant son choix de s’expatrier dans des territoires où ces ressources vertes sont disponibles à souhait et moins chères en faisant allusion à l’Europe de l’Est, à l’Afrique du Sud, au Rwanda ou encore le Zimbabwe.

Une décision d’autant plus limpide sachant que le kilowatt est vendu à 0,081 2 euro en France contre 0,026 euro à Kazakhstan où BigBlock a concentré le plus gros de ses efforts en 2019.

Un come-back dans son pays natal

Pour BigBlock le choix de partir à l’étranger est certes motivé par sa politique énergétique sortant des sentiers battus. Celle qui l’encourage également à faire son come-back dans son pays natal maintenant que la transition écologique est au cœur des préoccupations pour la France engagée dans la lutte contre le réchauffement climatique. Un constat permettant d’ailleurs à Sébastien Gouspillou de dire que :

La prise de conscience des enjeux écologiques a bien progressé.

Sébastien Gouspillou

Cet homme à la tête de l’entreprise a même ajouté qu’en ce qui concerne le prix de l’électricité :

L’énergie sera chère, mais on peut le compenser avec la revente. En plus, nous sommes dans une logique de consommation circulaire.

Sébastien Gouspillou

Deux bonnes raisons qui ont contribué dans la prise de décision de BigBlock de revenir sur le sol français selon ce responsable mettant en exergue l’existence d’un projet qui devrait voir le jour à Montceau-les-Mines, en Saône-et-Loire en faisant allusion à l’ancien site d’Eolane que la communauté a décidé de relancer.

À travers ce dessein en pleine préparation, cette société entend faire d’une pierre, deux coups :

  • Revendre la chaleur produite par les machines de minage à la collectivité ;
  • Assembler sur place des machines communément connues sous le nom de « ASIC » qui servent à miner.

Concernant ce dernier point, Sébastien Gouspillou a tenu à souligner que :

Aujourd’hui, tout est fait en Chine, alors qu’ils se fournissent en puces à Taïwan.

Sébastien Gouspillou

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