L’État et les associations de consommateurs appellent à une baisse des tarifs bancaires

calculatrice et cartes de crédit

Le ministère de l’Économie et des Finances a récemment convoqué plusieurs fédérations professionnelles, dont celles des banques et assurances. L’objectif : réfléchir à des solutions pour réduire les dépenses contraintes afin d’améliorer le quotidien des Français. Toutefois, aucun des participants ne s’est engagé à revoir ses tarifs à la baisse.

La baisse des tarifs bancaires réclamée par les pouvoirs publics

Face à un mouvement de protestation qui ne semble pas faiblir après plusieurs semaines, les pouvoirs publics ont sollicité les établissements bancaires et compagnies d’assurance pour des propositions de réponses aux revendications des manifestants, et plus largement, de la population.

À l’issue de la rencontre, les banquiers ont confirmé leur volonté de participer à l’effort collectif, tout en précisant qu’il est trop tôt pour avancer des mesures concernant des baisses supplémentaires tarifs bancaires.

Après une réunion avec le Président de la République, les dirigeants de plusieurs grandes enseignes ont toutefois renoncé à appliquer les hausses prévues pour 2019.

D’après une étude de CLCV, les particuliers déboursent entre 72 et 212 euros chaque année pour ce type de services, un montant que le Premier ministre a pointé du doigt.

Les récents engagements des banques jugés insuffisants par les associations de consommateurs

Les banques ont par ailleurs rappelé avoir dernièrement consenti à mettre en place, à la demande de Bruno Le Maire, des prêts verts à taux préférentiels visant à faciliter l’achat de véhicules moins polluants neufs ou d’occasion par les automobilistes éligibles à la prime à la reconversion.

En outre, les acteurs du secteur se sont engagés à plafonner les frais pour les publics « fragiles ». La démarche a été initiée à la suite des réclamations des associations de consommateurs et de l’Exécutif, en particulier concernant les tarifs bancaires applicables aux ménages en situation de précarité financière. Selon la Fédération bancaire française,

chaque établissement reste libre dans la fixation du plafond applicable aux bénéficiaires de l’offre spécifique.

Or, le CLCV estime qu’à peine un foyer en difficulté sur dix profite de ce dispositif, encore trop discret. Une situation qui explique le mécontentement des associations de consommateurs, qui jugent les efforts des banques largement insuffisants.

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