Alma n’est désormais plus le partenaire de Banque Postale et de Ma French Bank dans le domaine du paiement fractionné

Vue de face de la façade de l’entreprise La Poste, l’entreprise publique française des services postaux

Autant dire que le partenariat entre Alma et la Banque Postale ainsi que sa filiale Ma French Bank dans le paiement fractionné a été de courte durée. Pour le dire, il suffit de prendre en compte le fait que ses enseignes n’ont même pas attendu dix mois pour mettre fin à leur collaboration visant à conquérir ce marché en plein essor.

Dans l’Hexagone, le système de paiement fractionné ou en plusieurs fois est une activité en pleine effervescence. Résultat, les acteurs bancaires sont de plus en plus nombreux à tenter de s’y faire une place en espérant en tirer la meilleure part. La Banque Postale ainsi que sa banque en ligne Ma French Bank font partie de cette liste depuis sa collaboration avec Alma, une enseigne spécialisée dans ce domaine.

Mais plus maintenant puisque ces collaborateurs ont récemment fait savoir que leur partenariat qui a duré neuf mois s’est soldé par une séparation pour une raison précise conduisant la Banque Postale et sa filiale à se rapprocher de Pledg.

La divergence de perspectives en cause

À l’instar des autres enseignes bancaires, Banque Postale et Ma French Bank sont aussi lancées dans la reconquête de l’effervescent marché du paiement fractionné actuellement dominé par les jeunes pousses de la finance comme l’explique le PDG de la banque Philippe Heim :

Sans une solution interne, ou en marque blanche, les établissements seront court-circuités par les nouveaux entrants.

Pour l’enseigne, la stratégie adoptée est ainsi la marque blanche nécessitant une collaboration avec un commerçant spécialisé dans ce domaine pour jouer le rôle d’intermédiaire entre la banque et les clients. La raison expliquant son partenariat avec Alma qui s’est rendu compte que :

La marque d’Alma aurait dû s’effacer au profit de celle de La Banque Postale, ce qui n’est pas du tout l’objectif d’Alma qui cherche justement à se rapprocher des commerçants.

À l’instar de Klarna, cette startup tricolore estime en effet qu’il est temps pour elle de voler de ses propres ailes en créant sa propre marque et en nouant directement les liens avec les consommateurs et les commerçants. Une nouvelle perspective qui a mis fin à neuf mois de coopération avec la Banque Postale et sa filiale.

Une aubaine pour Pledg

Pour Alma, la fin de cette collaboration signifie aussi la perte d’un nombre considérable de clients potentiels. Soit, 425 000 d’abonnés du côté de Ma French Bank et dans la barre de 1 million de détenteurs de compte courant auprès de Banque Postale pour un total estimé à 1,4 million.

Ainsi, cette startup française a laissé sa chance de profiter des avantages d’un gros client pour donner une ouverture à un autre acteur qui se dit avoir la même vision que ce dernier en adoptant le 100% marque blanche comme modèle économique. Ce, en faisant allusion à Pledg qui, contrairement à son prédécesseur, peut se contenter de proposer uniquement les produits de ses partenaires bancaires sans chercher à se démarquer en exigeant :

  • De rester aux avant-postes commerciaux ;
  • D’obtenir la data des clients.

Au fondateur de Pledg d’apporter plus de précision quant au choix de Banque Postale à confier la tâche à son entreprise.

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