L'Angleterre ne baisse pas les bras dans le combat contre les aléas du Coronavirus.

ville de Londres

Le Royaume-Uni détient la première place dans le classement des pays européens qui comptent le plus de morts de Coronavirus. Malgré tout, le pays entier se démène pour sortir du gouffre. Les citoyens aident leurs semblables tandis que les banques apportent leur soutien aux entreprises. N’empêche que le contexte rend les choses difficiles, car choisir la population c'est condamner l'économie qui au final se répercute sur les habitants. Le Covid-19 aura créé un cycle infernal de conséquences fâcheuses.

Aucun pays n'a été épargné par le Covid-19. Si chacun s'est rué vers une uniformité dans la prise de décision, l'Angleterre avait plutôt opté pour une exposition massive de sa population au Covid-19 qui, selon elle, finirait par l’immuniser. Cependant, la pratique a été vite abandonnée, car rien qu'en mars, le pays a compté 1 200 décès et 19 500 cas d’infection.

Les dernières statistiques montrent que le Royaume-Uni tient la troisième place parmi les pays ayant enregistré la plus grande perte de vies humaines, après les États-Unis et le Brésil, bien loin même avant la Chine où la maladie a vu le jour.

Mais le constat est sans appel. Le confinement ainsi que les autres mesures sanitaires sont difficiles à vivre, que ce soit pour la population ou l'économie elle-même. L’֤État, les banques, mais aussi ceux qui peuvent soutenir les plus démunis se sont engagés dans l’entraide. Certains citoyens font les courses pour les personnes à risque, tout en adoptant un système de communication à distance. Les enseignes financières baissent leur taux et actuellement, afin d'endurcir la politique anti-crise, 100 milliards de livres supplémentaires ont été injectés pour l'achat d’actifs.

La contribution de la Banque d'Angleterre face à la crise économique

Dans le soutien de l'économie britannique, le programme d'achat d'obligations d'État s'est élevé jusqu'à 745 milliards, grâce aux nouveaux 100 milliards additionnés. Ce fut une réunion décisive. Les conditions sur le marché se sont vues complètement ébranlées, car les investisseurs se sont rués vers des moyens de courte durée.

Ainsi, si deux des neuf composants du Comité de politique monétaire (MPC) seulement ont adhéré à ce rehaussement, en plus de l’allusion du gouverneur à ce même effet lors du dernier rassemblement en mai, huit ont donné leur accord pour le renforcement du dispositif anti-crise, qui a déjà connu une majoration de 200 milliards depuis le mois de mars.

Cette action dénommée politique d'assouplissement quantitatif (« quantitative easing " ou QE) n’est autre qu'un rachat de dettes et un approvisionnement de l’économie en liquidité, supposés faire redémarrer les marchés. De surcroît, cela maintient le faible taux auquel s'accroche autant le gouvernement pour financer ses mesures d’aides. Il est à noter que le taux d'intérêt directeur, passé de 15 points vers 0,1% par l'institution monétaire d'Angleterre (BoE), est également gardé. Cela en vue d'inciter les dépenses, car plus les frais d'emprunt sont faibles, plus nombreux sont ceux qui s'arrachent des prêts.

Une décision homogène des membres du MPC bien que certains avancent un taux négatif. En anticipant, le livre sterling a effacé ses pertes avant de reprendre son niveau, précédant les choix de la banque. L'institution estime toujours que la chute des activités sera moins conséquente, car la consommation et les services ont repris.

Vigilance s'impose néanmoins

La situation est pour le moins délicate. Les causes principales de cette économie déplumée sont les mesures prises pour endiguer la maladie, telles que le confinement, les gestes barrières ainsi que la fermeture des frontières. 12,5 millions de personnes affirment avoir souffert financièrement des conséquences économiques du Coronavirus, d'après l'organisation nationale des statistiques (ONS).

L’institution affirme d’ailleurs que le chômage sera élevé et perdurera encore longtemps. D’autant plus que fléchir les règlements et relancer l'activité économique ne seront point suffisants, car les précautions devraient être toujours de mises avant de consommer.

L'économie et le travail mettront du temps avant de se requinquer comme il se doit, a indiqué la BoE. L’institut monétaire s'affole sur la chute libre de l'inflation à 0, 5% sur un an, loin des 2% auxquels elle tend le bras. Un taux prompt à baisser, encore.

La banque d'Angleterre avait espéré une élévation du PIB de 15% en 2021 après avoir accouru vers le plancher avec 14% en 2020. Une réouverture des hôtels, des restaurants et des bars regroupant beaucoup de gens serait une aubaine pour une reprise plus en vigueur. Ce qui fait pression sur le gouvernement à assouplir les consignes stipulant une distanciation sociale de deux mètres.

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