Revolut s’aventure sur un nouveau terrain

capture ecran du site Revolut

La concurrence fait rage entre les fintechs, ces jeunes pousses spécialisées dans la technologie financière qui bouleversent les codes et cassent les prix. Pour se démarquer, celles-ci ne peuvent pas seulement s’appuyer sur les tarifs réduits. Il leur faut également trouver le bon filon à exploiter. Revolut semble avoir trouvé le sien, à savoir le marché des solutions de paiement dédiées aux entreprises.

Revolut n’avance pas en terrain conquis

En ces périodes troubles où l’avenir des néobanques suscite inquiétudes et interrogations, le meilleur moyen de résister à la crise reste encore de diversifier les offres et les services. C’est dans cette optique que Revolut a élaboré un nouveau plan d’action, portant sur l’univers du paiement numérique.

En effet, à cause du confinement et de la peur d’attraper le virus lors d’un déplacement en magasin ou lors de l’usage de la carte bancaire, nombreux sont les consommateurs à avoir privilégié les achats en ligne. Conséquence : les commissions prélevées sur l’usage des cartes bancaires ont diminué de manière importante.

La solution s’imposait comme une évidence à savoir tirer profit de ce nouveau moyen de paiement plébiscité par les consommateurs.

Important Mais au lieu de proposer à ces derniers des solutions de paiement à moindres frais, Revolut cible plutôt les entreprises de commerce en ligne cherchant une plateforme efficace pour gérer les paiements reçus de la part des clients.

Mais Revolut n’est pas la première néobanque à développer ce service. L’américaine Stripe s’est montrée plus prompte, consciente des opportunités à saisir dans l’avènement du e-commerce.

Niveau concurrence, la néobanque britannique part donc avec un léger handicap qu’elle compte compenser en se montrant agressive sur les tarifs.

Pour information, la fintech californienne ponctionne 0,2 livre sterling ainsi que 1,4 % de commission sur toutes les opérations de paiement enregistrées par son client. Revolut, quant à elle, veut limiter ses frais à 1,3 %.

Un chassé-croisé entre les différents acteurs

Au même titre que Revolut cherche à s’aventurer sur le terrain de Stripe, celle-ci souhaite également apporter de la concurrence à son homologue sur d’autres domaines majeurs.

Elle envisage en effet d’étoffer son catalogue d’offres avec d’autres services bancaires pour lesquels elle a développé des partenariats avec des groupes bancaires déjà bien installés sur le marché.

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