Tarifs bancaires : une envolée des prix maitrisée

Image rapprochée d'une jeune femme tenant des cartes de crédit tout en utilisant un ordinateur portable pour un paiement en ligne.

Le secteur bancaire s'engage à maintenir la stabilité des prix pour les besoins les plus élémentaires en 2023, avec une augmentation maximale de 2% des tarifs de base. Une étude récente menée par la CLCV, une association de consommateurs, révèle que si les prix en moyenne resteront inchangés, certains services plus sophistiqués connaîtront une légère augmentation. Les consommateurs peuvent donc être assurés que leurs services bancaires essentiels resteront abordables, tandis que ceux qui recherchent des services plus avancés pourraient subir un léger surcoût.

Bonne nouvelle pour les usagers des services bancaires ! Les résultats de l'étude annuelle de la CLCV auprès de 118 établissements en France et en outre-mer ont confirmé que les banques tiendront leur engagement pris l'an dernier de limiter les hausses de tarifs à 2% pour les particuliers en 2023. Selon l'étude, le coût moyen des services pour une personne seule restera stable, autour de 67 euros par an. C'est un signe positif pour les consommateurs qui peuvent désormais être assurés que leurs services bancaires ne seront pas soumis à des hausses de tarifs drastiques. En outre, le fait que les banques tiennent leur promesse démontre leur volonté de répondre aux besoins de leurs clients.

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Une hausse de 208 euros pour pallier l'inflation

À partir du 1er février, le coût des services bancaires va augmenter pour les "consommateurs moyens" et les "gros consommateurs". Selon la CLCV, le coût moyen toutes banques confondues pour ces deux groupes augmentera respectivement de 1,24% (à 148,76 euros) et de 0,89% (208,04 euros). Cela signifie que les gens devront payer davantage pour accéder aux services bancaires.

Toutefois, il ne faut pas y voir une évolution négative. L'augmentation des coûts bancaires peut être considérée comme un investissement dans la qualité des services et une meilleure expérience client. Les banques sont susceptibles d'utiliser les fonds supplémentaires pour améliorer leurs services, par exemple en introduisant des systèmes bancaires numériques plus sûrs, en offrant de meilleurs taux d'intérêt et en proposant une assistance clientèle plus complète.

Finalement, l'augmentation des frais bancaires profitera à la fois aux "consommateurs moyens" et aux "gros consommateurs" à long terme. Même si cela peut être gênant à court terme, les améliorations à long terme que les banques peuvent apporter avec les fonds supplémentaires en valent, peut-être, la peine.

Des efforts restent à consentir pour la clientèle fragile

Il semble que plus de la moitié des établissements augmentent leurs prix en raison de certains changements dans leur offre. Ces changements concernent notamment le coût des cartes, les frais de compte et l'assurance des cartes de paiement. Selon l'étude de la CLCV, des banques telles que BNP Paribas, la Banque Postale, HSBC et la Société Générale (SG) ont toutes mis en œuvre ces changements, entraînant une augmentation des prix.

Lorsqu'il s'agit d'offrir une aide financière aux clients vulnérables, les résultats de l'étude sont un peu plus complexes. Alors que certaines entreprises ont pris l'initiative d'aller au-delà de l'offre proposée d'un euro par mois et de la rendre gratuite, la question de l'identification des clients qui ont besoin d'une assistance n'est toujours pas résolue. Les auteurs de l'étude expriment leur déception à ce sujet, citant le fait que les banques ont toujours la possibilité de déterminer leurs propres critères pour déterminer quels ménages sont dans une situation précaire. Il est évident que des efforts supplémentaires sont nécessaires pour garantir que les personnes en difficulté financière reçoivent le soutien nécessaire.

L'OCF a demandé la généralisation de l'exonération de certains frais d'incidents, qui est actuellement plafonnée à 20 euros par mois et 200 euros par an. Quelques banques, comme la Banque Chalus, les Crédits Mutuels, le CIC, LCL, Fortuneo, Monabanq et la Banque Populaire Auvergne Rhône Alpes, ont déjà mis en place cette pratique, mais elle devrait être étendue à davantage d'entités.

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