La France présente un bilan économique amer où les épargnants en paient les frais

Un homme mettant une pièce à l'intérieur de la tirelire

Pour relancer l’économie, chaque État européen cherche des solutions radicales profitant à la fois à la population, mais aussi à la prospérité du pays. D’un côté, en France, certains spécialistes proposent le retour des prélèvements sur les impôts et les assurances, mais, d’un autre, le gouvernement s’y oppose et propose de se baser sur les activités qui ont fait le prestige. Mais cela ne serait possible que si la population opte pour débourser son épargne.

La crise du Coronavirus a mis à bas les caisses des pays européens. Les bilans économiques que la pandémie a causés sont d’autant plus critiques et nuisibles en plus de l’arrêt de certaines activités essentielles à chaque nation. Pour se redresser, les États suggèrent des solutions primordiales pour reprendre le pouvoir.

En France notamment, la population a beaucoup misé sur des placements dans l’assurance-vie voire sur un compte courant pour protéger son patrimoine dans la prévision d’une prochaine crise économique.

La plupart des épargnants craignent que pour compenser les dettes accumulées par leur pays, les épargnes en soient une victime idéale en prélevant des taux assez ahurissants. L’État émet encore des doutes concernant les solutions pour payer les dettes accumulées.

Une dette plus importante que prévue

La France est pour le moment cloitrée sous la pression financière. Les craintes subsistent au niveau de la population sur les méthodes futures choisies par l’État pour vaincre la crise. D’après les informations recueillies sur un forum : personne ne sait à quoi s’attendre et qui va compenser les dettes du pays.

De plus, chaque citoyen a moins cédé à la dépense durant le confinement et une majeure partie d’entre elle a misé son économie sur les ménages ce qui pourrait d’ici mai faire fluctuer les épargnes de plus de soixante milliards d’euros, précise la banque de France.

Durant la période de confinement, certains travailleurs dans de nombreuses activités étaient dans l’obligation de subir un chômage partiel afin de respecter les consignes sanitaires. Les prévisions étaient initialement de 45 milliards, mais elles ont augmenté à 100 milliards d'euros en début avril.

Des chiffres qui sont encore flous, quoique l’État se doive de déployer un fond important pour relancer les activités poumons du pays telles que l’automobile, l’aéronautique ou encore le tourisme qui ont été les plus touchés par la crise sanitaire.

En outre, ces dettes affecteront bien plus l’économie du pays par rapport aux estimations précédentes et atteindront au total 115% du PIB d’ici la fin de l'année 2020.Une situation sans précédente sauf lors de la Seconde Guerre mondiale, qu’il faudrait régler selon le gouverneur de la banque de France.

Afin de pallier ce problème d’ordre économique, certains députés socialistes proposent de mettre en œuvre le concours Lépine des taxes. Le mois dernier, ils ont offert des suggestions misant sur la récupération de 9 milliards d’euros en taxant un taux de 0,5% sur les encours d’assurance-vie supérieurs à 30 000 euros. Des propositions qui semblent être rejetées.

D’un autre côté, trois économistes français ont mis sur table leur projet de créations d’impôts se basant sur le patrimoine à l’échelle européenne. D’un autre point de vue, cette décision est moins influente que celle des Fonds monétaires internationaux en 2013, une solution radicale pour réduire les dettes européennes a été élaborée en optant pour un prélèvement de 10% « sur tous les ménages disposant d'une épargne nette positive ».

Une des solutions proposées pour compenser les dettes dans certains pays est de recourir à la taxation des épargnants, utilisée déjà autrefois. Tel est le cas de l’Italie qui, pour réduire les dettes de la nation a acquis 15 milliards d’euros en appliquant des prélèvements de 0,6% sur les dépôts bancaires. En 2013, le gouvernement a décidé de prévoir des prélèvements sur les dépôts auprès de la banque de Chypre avec des taux allant de 6,75% et 9,9%, pour les comptes inférieurs et dépassant les 100 000 euros. Qui d’après des rumeurs, déjà disculpée, dans les réseaux sociaux, par Bercy auprès de LCI, s’élèveraient entre 10 et 15 %.

Des décisions qui pourraient bouleverser l’ordre des choses

Pour le ministre de l’Économie de France, la solution optimale à ces problèmes est la reprise des activités normales du pays. Selon son point de vue, l’augmentation des taxes sur les ménages serait une erreur et il faudrait croire en sa puissance économique, en s’appuyant sur le réamorçage des grandes entreprises qui paieront davantage des impôts menant à long terme un retour économique progressif.

La solution idéale serait de donner confiance à la population qui épargne par peur de subir un krach économique, tel est le cas de 1929, et de les inciter à dépenser en favorisant la reprise du cours normal des activités commerciales.

Par ailleurs, la taxation d’épargnes ainsi que les impôts sur les patrimoines seraient des décisions qui, certes, rapporteront une somme importante, mais ne sont pas idéales pour la morale des Français qui décideront peut-être de ne plus opter pour les assurances-vie ou les PEA pour leur épargne, mais de concéder à des comptes courants ou même de garder leur argent chez eux pour ne pas subir ces prélèvements. En outre, les conséquences de ce dernier s’étendront jusqu’à une immigration massive de la population et une perte de confiance des investisseurs étrangers.

Selon le directeur général de l'Agence France Trésor, la situation actuelle est mise en bonne position grâce aux efforts fournis par les banques centrales et surtout par la BCE qui a permis d'éviter un choc de taux massif. Tout simplement parce que le pays a le privilège de bénéficier de taux d’emprunt favorables.

À savoir, la BCE compense une partie des dettes des pays européens. Une décision qui crée cependant des polémiques à l’échelle internationale, surtout en Allemagne qui craint des conséquences néfastes si l’institution financière n’arrive pas à encaisser les dettes accumulées des pays ce qui conduirait à l’adoption des hausses d’impôts.

D’après le directeur adjoint de l'Observatoire français des conjonctures économiques, cette solution serait optimale, pour compenser seulement les pertes à moyen terme. Afin de ne pas recourir à cela, le gouvernement devra chercher des moyens qui inciteront la population à débloquer son épargne.

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