La réduction des frais ne passe pas toujours par un changement de banque

Une personne qui effectue un retrait d'argent auprès d'un distributeur

Nombreuses sont les raisons qui poussent les Canadiens à changer de banque. Certains clients peuvent vouloir profiter de taux d’intérêts plus bas, tandis que d’autres peuvent être lassés par la hausse des tarifs. Mais cette démarche constitue souvent une tâche de longue haleine, qui peut générer de nombreux frais.

Si un client s’estime insatisfait des services proposés par sa banque au Canada, il est en droit d’en changer. Il en est de même pour celui qui constate une importante augmentation de sa facture à la réception de son relevé bancaire. D’ailleurs, la concurrence est rude sur le marché, sachant que les banques en ligne proposent leurs produits, à des tarifs très compétitifs.

En tout cas, il importe de bien se renseigner sur les offres de la concurrence avant tout déménagement.

Plus de 20 % des Québécois ont ouvert un compte dans au moins trois enseignes, d’après Abacus Data, après avoir réalisé une étude en 2016.

36 % des Québécois détiennent un compte bancaire dans deux établissements

Comme dans de nombreux pays, le secteur bancaire canadien est très concurrentiel. Ainsi, lorsqu’un usager cherche à changer de banque, certains établissements d’accueil n’hésitent pas à prendre en charge certains frais. En effet, les frais de transfert peuvent culminer jusqu’à 65 dollars quand il est question du régime enregistré d'épargne-retraite (REER). Ils peuvent aussi s’occuper des diverses pénalités, en plus des frais de fermeture.

La rémunération des placements peut être majorée, tandis que des taux réduits peuvent être appliqués sur certains crédits. Tous les moyens seraient-ils bons pour instaurer une relation de confiance avec le nouveau client ?

Par prudence, nombre d’usagers ouvrent un compte dans plus d’une banque. À en croire les résultats d’une étude réalisée par la société canadienne de sondage pour le compte d’une organisation professionnelle représentant une soixantaine d’établissements, 36 % des Québécois ont deux banques.

Un pouvoir de négociation qui dépend de l’étendue des avoirs

Après avoir déménagé dans une autre ville, comment changer de banque ? Dans ce cas, il n’est pas toujours utile de fermer son compte bancaire pour en ouvrir un autre dans une enseigne plus proche.

L’éloignement géographique n’influe pas sur les opérations financières, à moins qu’il ne s’agisse par exemple d’un échange de traites.

Si l’intéressé est décidé à déménager, il doit vérifier ses dossiers de prêts dont les crédits hypothécaires et avertir son employeur et son assureur. Il ne faut pas non plus qu’il oublie tous les organismes censés effectuer des prélèvements automatiques sur son compte, comme la société de gaz.

Mais le changement de banque ne garantit pas l’obtention d’un contrat de prêt plus avantageux. Le client peut toujours essayer de trouver un accord avec son banquier et renégocier les tarifs avant de se décider à prendre la porte. Toujours est-il que le pouvoir de négociation du client est proportionnel à ses avoirs.

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