Certains comptes bancaires sont bannis à cause de leur code pays ou IBAN

concept sur le virement

Pour une raison ou pour une autre, des comptes bancaires sont blacklistés par des organismes français ou par des entreprises. Depuis quelques années, un phénomène spécial se fait ressentir en ce qui concerne certains codes IBAN ou Pays qui sont devenus des raisons suffisantes pour refuser toutes formes d’opérations financières.

En France, certains organismes publics tels que le fisc ou le CAF refusent d’effectuer des virements ou des prélèvements pour certains comptes bancaires. Certaines entreprises de télécommunication ou des fournisseurs d’énergie empruntent également cette forme de discrimination.

La raison est simple, le code IBAN ou pays de ces comptes en banque sont étrangers. Des imperfections qui se font ressentir dans un pays où l’identifiant bancaire européen est censé être opérationnel pour effectuer des paiements et des prélèvements.

Il semblerait que dans l’Hexagone, ce phénomène d’exclusion se fait sentir à mainte reprise en ce qui concerne les IBAN fournit par les néobanques qui sont pour la plupart des sociétés financières étrangères.

Les IBAN étrangers mis à l’index

Actuellement, nombreuses sont les néobanques qui ont décidé d’investir sur le territoire français. C’est bien le cas de N26 ou Revolut. De telles firmes ont le malheur d’être des banques étrangères profitant de leur passeport européen pour implanter leur activité en France. Résultat, les IBAN qu’elles proposent se font rejeter la plupart du temps.

Un IBAN étranger se fait connaître facilement puisque son code pays est différent de celui de la France qui commence par FR. Pour la Grande-Bretagne par exemple, il se distingue par un GB. DE pour l’Allemagne.

Actuellement, un IBAN portant un code pays autre que FR a du mal à se faire accepter par tous dans l’Hexagone. Dans ce domaine, ce sont surtout les organismes publics qui y sont les plus réticents.

D’autres raisons sont à la source

L’International Bank Account Number (IBAN) étranger n’est pas l’unique raison qui inciterait le refus d’une opération bancaire. Une vendetta toujours à l’encontre des néobanques telles que Compte Nickel, C-zam ou Anytime.

À ce qu’il parait, l’utilisation de ce type de compte est plutôt risquée. D’ailleurs, le directeur marketing du Compte Nickel, Jérôme Calot le concède et affirme que :

Certains ont pu abuser du système et frauder des opérateurs.

Jérôme Calot.

À part les risques d’arnaques, le fonctionnement du service aussi est un obstacle apparent. Cela concerne principalement les établissements prohibant le mécanisme de découverts. Chez Compte Nickel par exemple, Jérôme Calot est ferme à ce sujet :

Chez nous, si l’argent n’est pas sur le compte, ça bloque.

Jérôme Calot.

Un système que les sociétés et les organismes publics voient d’un mauvais œil, alors ils préfèrent collaborer avec des agences plus souples. Monsieur Calot le reconnait et avance même que :

Dans une banque traditionnelle, si un compte ne dispose pas du solde nécessaire, la banque paie quand même et se rattrape sur le client, en lui facturant des agios.

Jérôme Calot.

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