Les établissements financiers exigent une révision de la commission payée à Apple

Fermer la main du client payant avec smartphone.

Alors que les paiements sans contact ont marqué la tendance depuis l’arrivée de la pandémie de coronavirus, les dispositifs de règlement d’achat dématérialisés à l’exemple d’Apple Pay ont connu une utilisation croissante ces dernières années d’autant plus avec l’essor de la fintech. Seulement, les institutions financières aux États-Unis qui ont accordé l’intégration de ce moyen de la firme à la pomme ont commencé à renâcler sur les stipulations.

La tension commence à monter entre les acteurs. En effet, les établissements financiers ne sont plus en accord avec la société de technologie à la pomme. D’après le Wall Street Journal, l’objet de discorde concerne l’outil de paiement dématérialisé par application mobile de la firme, n’étant autre qu’Apple Pay. Concrètement, les institutions veulent négocier avec le géant californien sur la commission payée par ces dernières lors des opérations par moyen de ce dispositif. L’enjeu est de taille pour ces dernières étant donné que leurs clients risquent de changer de banque notamment avec le tarif déjà coûteux en matière de transaction sans contact.

Celle qui représentera les enseignes financières lors de la discussion avec l’entreprise de Tim Cook et ses collaborateurs sera le fournisseur de moyen de règlement d’achat en ligne Visa. Les conditions seront au cœur de l’échange espéré par le camp demandeur.

Réclamation des termes de l’accord

Apple Pay a débarqué dans le secteur bancaire aux États-Unis il y a sept ans. Bon nombre d’enseignes financières ont collaboré avec la société technologique lors du lancement du produit marqué par l’innovation de son wallet. Voulant profiter du statut renommé d’Apple, les banques se sont arrachées pour conclure un partenariat avec l’entreprise. Cependant, c’est surtout cette dernière qui en bénéficie plus de l’accord grâce aux commissions. En effet, le Wall Street Journal a indiqué que la société à la pomme touche un pourcentage de 0,15 % à chaque opération effectuée via Apple Pay.

Les établissements financiers réclament alors des modifications des termes de l’accord avec Apple, notamment sur l’abonnement mensuel. Ces derniers souhaitent notamment que cette somme ne soit versée à la société de technologie qu’en une seule et unique prise. Toutefois, ce désir n’est pas approuvé par l’entreprise californienne. En effet, une porte-parole de la firme a affirmé que :

Nos partenaires bancaires continuent de voir les bénéfices qu’il y a à proposer Apple Pay, et ils investissent d’ailleurs dans l’installation et la promotion d’Apple Pay auprès de leurs propres clients comme un moyen de paiement privé et sécurisé, en magasin comme en ligne.

Moins de manifestations en France

Avant le lancement d’Apple Pay dans l’Hexagone en 2016, les institutions financières dans l’Hexagone, à l’instar de Crédit Agricole, ont témoigné leur hésitation quant à la collaboration avec la société à la pomme. Finalement, la majorité des grands groupes bancaires ont signé l’accord de partenariat pour proposer ce produit à leurs clients. Un dispositif qui a fait un boum d’utilisation notamment depuis l’arrivée de la pandémie en France et partout dans le monde également.

C’est alors aux États-Unis que les revendications ont été le plus marquées. Le partenariat avec Apple concernant Apple Pay est actuellement vu de manière négative par les établissements bancaires américains. D’ailleurs, l’arrivée en 2019 de la carte de crédit Apple Card de la société californienne, au côté de Goldman Sachs, a amplifié la tension entre les deux acteurs. Désormais, Apple est plus considérée comme étant un concurrent que partenaire en matière de règlement d'achat. 

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