Une levée de fonds et de dette permettra à Alma d’accélérer son expansion en Europe

Hommes d'affaires détenant un smartphone avec des icônes de BNPL avec la technologie des icônes d'achat en ligne.

Startup tricolore spécialisée dans le paiement fractionné, Alma a profité pleinement de boom de ce secteur d’activité sous l’influence de la crise sanitaire. La preuve en est que ce phénomène n’a pas seulement permis à l’enseigne de renforcer sa position dans l’Hexagone. Il lui a aussi ouvert la voie dans l’atteinte de ses objectifs d’expansion sur le marché européen.

Depuis le début de la pandémie, ouvrir un compte bancaire auprès d’une enseigne spécialisée dans le « buy now pay later » (BNPL) ou paiement fractionné est devenu le must have d’un nombre croissant des Français. De quoi, permettre aux acteurs spécialisés dans ce domaine de connaître une croissance significative selon les analystes mettant les feux du projecteur sur Alma.

En effet, tout porte à croire que cette startup française a su profiter de ce levier pour renforcer sa place sur le marché tricolore. Une performance qui a également permis à l’enseigne de convaincre les investisseurs de mettre la main au portefeuille pour l’aider dans le financement de ses projets d’internationalisation en Europe.

Après la France, l’Europe

Le BNPL, c’est sur ce secteur que la fintech Alma s’est positionnée depuis son lancement en 2017 par ses fondateurs Louis Chatriot et Guillaume Desloges. Depuis, les efforts de la startup étaient concentrés sur la conquête du marché tricolore en mettant à la disposition des commerçants et des consommateurs des solutions de paiement fractionné et différé.

Et maintenant que c’est fait, l’enseigne se dit prête pour l’internationalisation au niveau européen en commençant par l’Espagne, l’Italie et l’Allemagne. À Louis Chatriot d’expliquer ce choix :

Les Italiens et les Espagnols sont très proches de nous, mais les Allemands utilisent d’autres moyens de paiement. Mais la notion géographique n’a plus vraiment de sens aujourd’hui.

Louis Chatriot

À ce propos, ce dirigeant estime que le défi sera de taille pour Alma amenée à faire face à une concurrence qui promet d’être rude avec les spécialistes prenant la ligne de départ dans cette course. Et ils sont bien nombreux si ce n’est que d’énumérer Oney, Floa, Cashper, Clearpay, Divido ou encore Klarna qui est déjà bien implanté en Europe, mais également en France.

Une levée de fonds et de dette pour accélérer la cadence

Avec ces nombreux acteurs prenant part à la conquête de l’Europe, Alma n’a plus d’autre choix que d’accélérer la cadence dans l’atteinte de ses objectifs. Raison pour laquelle, la startup a fait appel à des business angels pour lui prêter main-forte dans le financement de ses projets d’investissement en misant sur une levée de fonds et de dette.

Pour ce qui est de l’endettement, Louis Chatriot a précisé que :

Nous avons le potentiel d’aller jusqu’à 300 millions ou 400 millions, mais lever trop de dettes n’est pas pertinent puisqu’il faut payer des intérêts dessus. Nous avons donc levé ce dont nous avons besoin.

Louis Chatriot

Soit, à hauteur de 95 millions d’euros selon cet expert soulignant que c’est la somme nécessaire pour financer les marchands partenaires de l’entreprise.

Quant à la collecte de fonds, l’enseigne s’est félicitée d’avoir convaincu ses investisseurs historiques à l’instar de Cathay Innovation, de Bpifrance, d’Hedosophia ou encore d’Eurazeo. Et pas seulement puisque de nouveaux donateurs se sont ajoutés à la liste en faisant allusion au géant chinois Tencent ou encore aux fonds ukrainiens Roosh Ventures et GR Capital.

De quoi permettre à Alma de réunir 115 millions d’euros pour financer ses projets d’investissement à travers l’ouverture de nouveaux bureaux et des recrutements.

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