Le conseil bancaire à l’ère de l’open banking

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Lorsqu’il s’agit d’argent, le consommateur a généralement deux objectifs en tête : améliorer son pouvoir d’achat et constituer une épargne suffisante pour réaliser ses différents projets. Cependant, les institutions bancaires offrent rarement des solutions satisfaisantes sur ces deux points. D’ailleurs, l’offre dans ce secteur s’avère considérablement en décalage par rapport à la demande.

Si une personne souhaite épargner, elle a besoin d’améliorer son système de gestion et faire plus d’économies au quotidien. Il lui sera ainsi possible de mettre plus d’argent de côté pour assurer son avenir et mener à bien ses projets.

Ces deux points doivent donc être pris en considération pour s’ajuster à la situation financière et aux attentes des consommateurs. Pourtant, jusqu’ici, les banques développent souvent leur offre en négligeant l’importance du pouvoir d’achat.

De ce fait, l’accompagnement dans la gestion du patrimoine semble être l’apanage des plus aisés. La majorité de la clientèle se retrouve en revanche avec des offres très limitées en la matière.

Le changement apporté par l’open banking

Pour le consommateur lambda, il est difficile de comprendre et de suivre tout ce que les banques font en raison de la complexité supposée de leur activité. De ce fait, de nombreux clients peuvent rester à vie dans la même institution financière en faisant abstraction du coût et de la qualité de service. Cette solution de facilité est pourtant loin d’être rentable.

Dans ce genre de situation, l’établissement peut prélever des frais sans que le propriétaire du compte en connaisse la raison, ou ait été prévenu au préalable. Par ailleurs, le conseiller à la clientèle s’apparente davantage à un vendeur qu’à un accompagnateur.

Il propose ainsi diverses offres en fonction de ses objectifs plutôt que des besoins du client. Ce type d’abus était malheureusement assez courant avant l’application de la nouvelle règlementation européenne et française dans le secteur.

Grâce à ces réformes, les clients ont désormais le droit d’accéder aux diverses données de leurs banques et bénéficient d’une plus grande mobilité bancaire. En stimulant ainsi la concurrence, l’open banking met le consommateur en position de force par rapport à ces établissements financiers. En effet, il a la possibilité de suivre de près la qualité et surtout le coût de ce type de service.

Le nouveau rôle du conseiller bancaire

Le découvert bancaire est un problème assez récurrent. Pourtant, cette situation peut tout à fait être évitée avec un conseiller efficace et une banque tenant compte des attentes des clients. Le pouvoir d’achat devrait notamment être au centre des préoccupations de ce type de service. Souvent négligé par les professionnels du secteur, ce paramètre permettrait d’aider le client dans la gestion de son budget quotidien.

Il existe actuellement de nombreuses applications destinées à optimiser la gestion de son argent au quotidien. Pour faciliter cette opération, elles disposent généralement d’un tableau de bord et d’un système d’alerte basé sur des règles personnalisées (dépenses plafonnées, date de prélèvement obligatoire, risque de découvert, etc.).

Ces diverses fonctionnalités permettent à l’utilisateur de connaître sa situation financière et ses habitudes en un seul coup d’œil. De cette manière, il peut optimiser ses dépenses et réaliser des économies.

Les applis, les comparateurs, les simulateurs en ligne, etc., sont particulièrement pratiques pour gérer les dépenses quotidiennes. Toutefois, pour les situations ou les décisions plus délicates, rien ne vaut les conseils d’un spécialiste dans le domaine. Son travail est nettement allégé par les services automatisés, mais son expertise est requise dans certains cas de figure dépassant les outils digitaux. De plus, le contact humain permet de rassurer le client.

Dorénavant, le conseiller bancaire contribue à compléter les différentes recommandations obtenues grâce aux plateformes numériques. Son intervention apporte une plus-value notable dans la personnalisation du service et l’expérience utilisateur.

Il doit toutefois être omnicanal (téléphone, e-mail, chat, visioconférence, etc.) pour accélérer autant que possible le temps de réponse. Par ailleurs, avec ses conseils sur-mesure, il est en mesure de prioriser les intérêts du client. De ce fait, il peut aussi, dans certains cas, orienter son interlocuteur vers d’autres établissements répondant davantage à ses attentes.

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