Free sur les traces d’Orange ?
Le monde de la finance continue d’attirer de nombreux acteurs. À l’instar d’Orange, un autre opérateur téléphonique pourrait également se laisser tenter par l’aventure bancaire. La maison mère de Free a récemment entrepris certaines démarches qui laissent penser qu’elle pourrait, elle aussi, lancer prochainement sa propre banque en ligne.
Freebank : la rumeur gagne en crédibilité
Free pourrait donc devenir le deuxième opérateur téléphonique à disposer de sa propre banque en ligne.
Pour le moment, l’information n’a fait l’objet d’aucune confirmation de la part des responsables au sein de l’entreprise. Mais elle a été relayée par de nombreux médias, preuve qu’elle doit surement être prise au sérieux.
Certains médias très informés ont pu apprendre que l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution) a accordé à Iliad, la maison mère de Free, l’autorisation de fournir à ses clients un compte courant et un moyen de paiement (AISP et PISP).
Autre élément majeur venant étayer un peu plus l’hypothèse, l’obtention par Iliad 78 d’un numéro SWIFT, lequel est seulement réservé aux établissements bancaires.
Par ailleurs, l’idée de rajouter l’activité bancaire à celle de Free ne date pas vraiment d’hier. En effet, la maison mère a déposé la marque « Freebank » en 2001. Près de deux décennies plus tard, la banque de l’opérateur pourrait bien voir le jour.
Une éventuelle collaboration avec Facebook
Outre les services financiers, les grands acteurs économiques cherchent à s’emparer le plus rapidement possible des innovations susceptibles de jouer un rôle prépondérant dans le futur.
Parmi elles, la cryptomonnaie a récemment suscité l’intérêt de Facebook.
Ainsi, le célèbre réseau social pourrait bientôt lancer sa propre monnaie virtuelle. Et pour en vulgariser l’usage, il aura besoin d’un partenaire, dont l’activité tournerait un peu plus autour des comptes courants et des modes de paiement.
Free pourrait donc rejoindre un marché déjà notablement encombré. L’arrivée de sa banque en ligne aurait pour effet immédiat d’exacerber encore plus la concurrence dans ce secteur.
En particulier pour les établissements traditionnels qui cherchent aujourd’hui les moyens de résister à la vague de dématérialisation des banques et de subsister.