Un système high-tech a permis l’avènement du mode de paiement sans contact
Tous essaient de trouver un compromis pour les moyens de transaction en respectant à la fois les consignes sanitaires pour combattre le virus. Tout inconvénient jugé minime est alors laissé de côté. La priorité reste le fait d’endiguer la maladie et de réadapter la vie quotidienne à la situation actuelle en usant de la technologie avancée comme étant une mesure restreignant tout contact, mais surtout un moyen de simplifier leur mode de vie.
Depuis la pandémie, bien que déconfiné, le pays reste aux abois. La maladie n’est pas encore complètement éradiquée, les gestes barrières restent alors d’actualité.
Le port de masques, bien qu’ils ne soient pas obligatoires, le gel désinfectant, la distanciation sociale ne sont pas les seuls dispositifs de protection maintenus, puisqu’à ces derniers s’ajoute le « tracing contact ». Sans oublier le paiement sans contact, impliquant les cartes bancaires, pour le quotidien de la population.
Même si cette pratique n’est pas nouvelle, elle est en vogue à l’heure actuelle et connaît pas mal de réformes, notamment dans le but de s’adapter à la situation du Covid-19. Une méthode, bien que pratique, n’empêche aucun inconvénient d’apparaître, car si les banques décident de tirer profit de la mise en place de ce nouveau mode de paiement, les frais bancaires resteront appliqués pour la mise à jour des cartes.
Éradication de tout contact
Depuis le 11mai dernier, avec le déconfinement progressif, l’État a dû renforcer, encore plus, les mesures pour pallier au mieux la maladie. D’autres mesures viennent s’ajouter aux gestes barrières déjà devenus pratiques courantes pour la population. Si embrassades, poignées de mains ou encore poustillonement étaient à proscrire, viennent maintenant aussi l’échange de monnaie et l’entrée de code sur machine.
Effectivement, en cette situation de crise, bien que l’État essaie de recouvrir au mieux les frais de la population, celle-ci connaît des difficultés dans l’achat des masques, des gels hydroalcooliques, et ne peut se permettre de s’acheter visières et gants.
Cependant, toucher des billets, taper un code sur une machine peuvent être un moyen de propagation du virus. L’État préconise alors le paiement sans contact, grâce aux cartes bancaires. Mais là encore, il est nécessaire d’introduire sa carte dans la machine et taper son code. La solution n’est pas tout à fait nouvelle, mais on l’a vulgarisée.
Il s’agit de la technologie NFC qui ne nécessite pas d’entrer un code. Il suffit alors de poser sa carte, une question de secondes, sur le terminal et NFC transmet la commande de règlement par onde radio de courte distance. Dans le cas où les cartes seraient dotées de l’ancien système, cette fonctionnalité y sera intégrée par défaut au moment du renouvellement.
Une adaptation du montant en conséquence
À cet effet, depuis 2019, l’utilisation de la carte bancaire a été boostée, environ 70% de la population utilise fréquemment et quotidiennement le paiement sans contact, même si la population préfère le cash en raison du faible risque de fraude.
Mais crise sanitaire oblige, si pour éviter les fraudes, le montant des transactions a été limité à de petits achats, il s’élève actuellement à 50 euros. De 2017 à 2020, le seuil est passé de 20 à 30 euros et plafonne aujourd’hui au montant susmentionné. Soit c’est l’un soit c’est l’autre, la population s’adapte et essaie de ne pas trop penser aux risques. Mieux vaut éviter la maladie.
Privilégier le paiement sans contact est de mise si l’on veut protéger au mieux les habitants. Mais il reste difficile de dire qu’ils en sont les réels bénéficiaires. Se laver les mains au gel et en enduire la monnaie rendue ne sont-ils alors point suffisants ?