Le numérique aura un rôle à jouer dans le développement
La mue numérique a été amorcée, les acteurs financiers s’accordent même à dire que cette période constituera un tournant décisif dans le développement économique. De plus, le processus de digitalisation a été accéléré par la pandémie du covid-19 et le strict confinement. Les nouveaux outils numériques semblent être le nouveau tremplin au développement.
Nul ne contesterait que l’on est présentement dans l’ère du numérique. Une époque où le particulier a la possibilité d’effectuer toutes ses opérations financières à partir de son téléphone portable. Cette mue numérique a vu l’éclosion de nouveaux acteurs financiers qui remettent en cause la souveraineté des institutions financières traditionnelles.
Face à cette transition, de nombreux professionnels du secteur s’accordent à dire que l’ère des banques classiques est révolue pour céder la place aux néobanques. La numérisation a d’autant plus été propulsée par la crise sanitaire et l’instauration du confinement total. Une période qui aura permis aux particuliers de découvrir le secteur de la banque en ligne.
Le numérique, le nouveau facteur de développement
Le développement des alternatives numériques s’est amplifié ces dernières années. Selon les experts du secteur, cette transition constituera un nouveau point essentiel au développement de l’économie d’un pays. En outre, la mue numérique est indispensable face aux nouvelles mœurs de la société, où chacun a la possibilité de gérer ses opérations financières depuis son téléphone portable.
Les professionnels estiment donc que la démocratisation des services digitaux jouera un rôle primordial dans l’avancée de l’économie. S’adapter à l’ère du numérique s’avèrera ainsi une condition essentielle pour une croissance économique. Comme le souligne le Group Chief Product Officer d’Avaloq, Martin Greweldinger dans ces propos :
Derrière ces tendances de fond inéluctables se trouve une nouvelle génération de clients aisés et technophiles, très demandeurs de services numériques fonctionnels. Loin d’être un obstacle à la croissance, cette évolution représente une opportunité de taille pour les gestionnaires de patrimoine qui sauront proposer des services haut de gamme à ce segment de clientèle aisée.
Martin Greweldinger.
Il a également ajouté que :
Pour les gestionnaires de patrimoine, cette démocratisation implique la fourniture de services de conseil personnalisés à grande échelle tout en répondant aux besoins spécifiques de cette nouvelle clientèle aisée, autrement dit un savant mélange alliant industrialisation, innovation et individualisation.
Martin Greweldinger.
Autrement dit, les acteurs financiers devront être aptes à offrir l’aisance technologique ambitionnée par les sociétaires.
Profiter des nouveaux outils technologiques
L’étude d’Avaloq suggère que la transformation numérique sera bientôt indispensable au développement, dont cinq critères seront à prendre en compte.
On a d’abord le cloud, la plateforme de sauvegardes de données en ligne. Ce dispositif facilite l’accès aux informations d’un client, permettant de faire une plus rapide appréciation de son profil. Puis il y a les API, intégrant différents outils d’évaluation pour faire l’appréciation des besoins de la clientèle.
Il y aussi la relation client, un point jugé important par les sociétaires afin qu’ils bénéficient des meilleurs conseils dans la gestion de leurs biens. Là-dessus, les avancées technologiques ont également fait des merveilles grâce à une intelligence artificielle capable d’accompagner efficacement
les clients.
À Martin Grexelfinger toutefois de faire remarquer :
Comme de nombreux autres secteurs avant elle, la gestion de patrimoine est à l’aube d’une industrialisation. Les innovations technologiques permettront aux gestionnaires de patrimoine d’assister efficacement le segment en pleine croissance de la clientèle aisée, en offrant un service personnalisé, jusque-là réservé aux individus (très) fortunés. Les sociétés qui sauront négocier ce virage devraient, selon nous, s’imposer comme les leaders du secteur dans la prochaine décennie.
Martin Grexelfinger.