Les Fintech usent-elles de la bonne stratégie en visant l’hypercroissance ?

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L’hypercroissance n’est pas encore l’apanage des acteurs du secteur bancaire européen, à quelques exceptions près. Certaines néobanques rentabilisent leur business model en espérant que cette stratégie leur permettra d’atteindre une taille permettant de concurrencer les géants du Web. Tel est le constat formulé par quelques observateurs du secteur. Ils sont respectivement issus de Ditto, de Manager One et de Xaalys.

Voulant composer avec les nouveaux arrivants, les établissements bancaires traditionnels ont réalisé d’énormes investissements pour assurer leur transformation numérique. Le dynamisme du marché dans son ensemble a été porté par l’hypercroissance des Fintech.

Après une comparaison néobanque, il apparaît que N26 et Revolut sont prêtes à rivaliser avec les GAFA. Ces derniers tentent de s’accaparer une bonne part de marché à travers la tenue de compte.

L’hypercroissance peut être définie comme étant un modèle selon lequel le développement de la technologie à grande échelle constitue un levier de croissance. Il ne s’agit donc pas d’emblée d’une quelconque accélération sur le plan financier.

La libéralisation du secteur européen favorise la croissance des Fintech

Les néobanques implantées sur le Vieux Continent pourraient avoir une longueur d’avance sur leurs homologues américaines du fait du contexte réglementaire régissant le secteur. Par exemple, les directives européennes ont été instaurées pour faciliter l’intégration des jeunes pousses envieuses d’innover sur le marché.

Concrètement, un établissement agréé (dans un pays donné), par le biais de son passeport européen, peut proposer son offre à tous les habitants de l’Union européenne.

C’est d’ailleurs de cette façon que la Fintech britannique Revolut est parvenue à se constituer une réputation à l’échelle européenne. Après qu’elle aura collecté 1,5 milliard de dollars, elle prévoit de multiplier sa taille par deux d’ici 2021.

Dans le détail, si elle compte actuellement 6 millions d’usagers, elle entend en séduire 12 millions à cette échéance. Par ailleurs, en plus des 32 marchés sur lesquels elle est déjà présente, elle envisage d’en servir 24 autres, dont les États-Unis et le Japon.

L’expérience vécue par WeWork pourrait-elle décourager les investisseurs ?

Du fait de la croissance démesurée connue par WeWork, les chiffres ont atteint des niveaux très importants de valorisation. La mauvaise expérience du spécialiste du coworking a ranimé les débats concernant l’hypercroissance des nouveaux arrivants.

Serait-elle susceptible de freiner les investisseurs européens alors que ces derniers sont déjà assez réticents à la prise de risque ? En tout cas, la stratégie de WeWork n’a pas fonctionné d’autant plus que l’entreprise n’a pas généré de marges.

Quant à certains acteurs comme N26, ils ont su se démarquer en combinant l’expertise bancaire et la modernisation du parcours client. Les fonds récoltés par la néobanque allemande en juillet 2019 pour continuer à croître s’établissent à 170 millions de dollars. Actuellement, elle exerce ses activités dans 24 pays. Son développement à l’international a été spectaculaire.

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