La gendarmerie de la Loire met en garde contre les fraudes à la carte prépayée
Le département de la Loire fait face à la recrudescence des fraudes aux cartes PCS. Il s’agit de cartes de paiement prépayées et rechargeables qu’il est possible de créditer à l’aide de coupons achetés chez le buraliste. Pour mettre fin à ces pratiques frauduleuses, la gendarmerie attire l’attention des usagers dans un message fort partagé sur sa page Facebook. Elle appelle à la plus grande vigilance.
Une plainte par jour
Le samedi 17 avril dernier, les gendarmes ont mis en garde le grand public contre ce type de fraudes. Selon le quotidien Le Progrès, une plainte par jour a été enregistrée dans le seul secteur du Forez.
ImportantConcrètement, la victime achète des recharges PCR auprès d’un buraliste et transfère les numéros de code au fraudeur qui en profite pour recharger sa carte bancaire et retirer les sommes en espèces.
Les sites de rencontre et de petites annonces sont la cible préférée des malfaiteurs. Ils n’ont qu’à publier des profils attrayants pour tromper leurs victimes.
Les gendarmes recommandent ainsi aux particuliers de faire preuve de prudence et de ne jamais verser de l’argent ou d’envoyer un coupon-recharge à un inconnu rencontré en ligne.
Vol des données personnelles
Les gendarmes de la Loire conseillent également de faire attention aux données personnelles. Le principe de cette fraude consiste à dérober les informations sensibles des usagers sur Internet (accès de connexion, données bancaires, documents officiels).
Pour endormir la méfiance des personnes ciblées, les fraudeurs envoient de faux courriels qui imitent ceux de sources de confiance, telles que les banques, la CAF, les impôts, etc. Ils sont généralement accompagnés d’un objet urgent comme un compte restreint, le blocage d’une carte bancaire, la livraison en cours d’une commande, etc.
Dès qu’un doute subsiste à la réception de ce type de courriel, le mieux est d’éviter de cliquer sur tout lien présenté dans le corps du mail.
Par ailleurs, il faut s’assurer de la véracité du message auprès de l’organisme concerné. Enfin, il est judicieux de vérifier les coordonnées de l’expéditeur. Souvent, les contenus frauduleux sont truffés de fautes d’orthographe.