Les banques de développement se mobilisent en faveur de l’écologie
Dernièrement, les établissements bancaires étaient majoritairement concentrés sur les actions à mener pour soutenir la relance économique face à la pandémie de Covid-19. Mais outre la pandémie, l’humanité a un enjeu majeur à affronter, à savoir la lutte contre le réchauffement climatique. Les banques de développement ont ainsi décidé d’apporter leur pierre à cet édifice ô combien important.
Les banques de développement, un allié de taille pour les militants environnementaux
Dans leur lutte pour la préservation de l’environnement et contre le réchauffement climatique, les défenseurs de la nature n’auraient sans doute jamais eu l’idée de recourir à un comparateur banque pour trouver un partenaire financier.
Et d’ailleurs, ils n’ont pas eu à le faire puisque les banques de développement ont décidé de leur propre gré de s’impliquer davantage dans la lutte contre le changement climatique et dans le développement durable.
Cet engagement s’est concrétisé par un sommet mondial organisé en ligne et auquel ont pris part plus de 450 banques de développement.
ImportantBien décidés à unir leurs forces, ces acteurs vont développer des stratégies destinées à soutenir de manière efficace toutes les initiatives en faveur de la protection de l’environnement.
Et l’entité qui en découle ne devrait pas manquer de moyens puisqu’au total, les établissements concernés pèsent au moins 11,2 billions de dollars en termes d’actifs et 2,3 billions de dollars en termes d’investissements annuels.
Emboîter le pas aux banques centrales
La santé de la planète est un sujet qui préoccupe de plus en plus les acteurs financiers. L’action des banques de développement à travers ce sommet « Finance in Common » est d’une importance notable, mais n’est pas inédite.
Les banques centrales ont déjà initié le mouvement en adoptant les Principes pour l’investissement responsable (PRI). Ces banques ont également été nombreuses – au nombre de 75 pour être précis – à rallier la coalition pour former ce qui sera le « Network for Greening the Financial System ».