N26 voit les choses en grand pour 2021
À l’heure où la pandémie de Covid-19 a fait des ravages spectaculaires sur de nombreux secteurs d’activité, N26 semble pour sa part avoir su se tenir loin des vagues. Mieux encore, en 2020, la néobanque a su tirer son épingle du jeu et terminer l’année avec un bilan positif. Tellement positif qu’elle se montre particulièrement ambitieuse pour l’année en cours, en dépit du contexte économique incertain.
Une année 2020 plus que satisfaisante
« Ce qui ne tue pas rend plus fort ». L’adage semble coller parfaitement à N26 durant l’exercice 2020, une année pendant laquelle la néobanque a vu bon nombre de ses homologues tenter de survivre à la crise économique engendrée par la pandémie et la crise économique, tandis qu’elle semble passer entre les gouttes.
Bien qu’elle reste encore déficitaire, le bilan de N26 en 2020 parait très satisfaisant.
ImportantDans un contexte économique plus que compliqué, la néobanque allemande a réussi à réduire ses pertes nettes d’exploitation de 55 millions d’euros par rapport à son résultat de l’année d’avant (une perte de 165 millions d’euros). En ce qui concerne son portefeuille client, N26 a désormais passé la barre des 7 millions d’abonnés.
Mais là où banque mobile allemande fait très fort, c’est d’avoir su garder la confiance des investisseurs. Chaque tour de table qu’elle met en place se révèle particulièrement fructueux. Depuis sa création, elle a amassé pas moins de 660 millions d’euros via les levées de fonds.
De belles promesses
Forte d’un fonds propre particulièrement fourni et de recettes qui ont doublé de volume en un an, la néobanque envisage l’avenir avec sérénité.
Mieux encore, dans ces projets, N26 prévoit un véritable coup d’éclat. Plutôt que d’essayer de faire mieux que ses concurrents, elle décide d’engloutir l’un d’eux.
Aussi bien pour les banques bien portantes que pour celles qui luttent pour tenir la tête hors de l’eau, la mise en place de fusion ou de coentreprise constitue la voie royale pour survivre en cette période difficile.
Dans cette optique, N26 étudie la possibilité de racheter une autre fintech, de préférence spécialisée dans un domaine encore absent du catalogue de la néobanque allemande. Pour l’heure, les recherches continuent, mais si l’opération se concrétisait, non seulement N26 pourrait diversifier davantage ses activités, mais elle écarterait également du marché un concurrent direct.