Les banques se lancent dans du « stalking » sur les réseaux sociaux

des bonhommes en réseau

De nos jours, les emprunteurs qui effectuent leur toute première demande de crédit ne sont affiliés à aucune banque au moment de la souscription. Or, établir la solvabilité du client devient compliqué pour l’établissement prêteur, malgré les données relatives à ses revenus fournis dans le dossier. Dans le but d’obtenir davantage d’informations, les banques sollicitent informations disponibles sur les réseaux sociaux.

S’informer sur la fiabilité des souscripteurs de crédit

Si les clients se demandent souvent « Quelle banque choisir ? », les établissements bancaires, de leur côté, s’interrogent si leurs futurs clients peuvent être dignes de confiance.

Bien entendu, cette dernière question ne se pose pas pour une opération simple comme l’ouverture de compte. Elle devient toutefois très pertinente lorsqu’il s’agit de souscription de crédits. Dans ce cas, établir la solvabilité du client devient primordial.

En principe, l’établissement étudie soigneusement le dossier bancaire du demandeur de prêt pour se faire une idée sur sa fiabilité. L’affaire se complique lorsque ledit client ne dispose d’aucun antécédent bancaire. Comme elle se doit d’évaluer les risques avant d’accepter ou de rejeter une demande, la banque se rabat sur d’autres alternatives pour s’informer.

Recourir aux réseaux sociaux

Tout en veillant à ne pas dépasser le cadre de la légalité, les banques se mettent aujourd’hui à suivre le comportement de leurs clients sur les différents réseaux sociaux ou sur les sites de e-commerce. Selon certains observateurs,

les données récoltées sur ces plateformes sont pertinentes et sont assez révélatrices de la fiabilité ou non d’un individu.

D’autres spécialistes, comme la sociologue Tamara K. Nopper, sont plus dubitatifs et trouvent même la méthode assez intrusive. À noter toutefois que les établissements bancaires ne consultent aucune donnée classée confidentielle. Mais la méthode peut être assimilée par certains à du pistage, voire à une violation de l’intimité de l’individu.

L’invisibilité bancaire : une réalité pour plus de 60 millions d’Américains

Actuellement, 62 millions d’Américains sont « invisibles ». Parmi eux, nombreux sont ceux qui possèdent un compte bancaire, mais avec très peu d’opérations de grande envergure effectuées. Leur dossier ne présente alors pas suffisamment d’éléments pour constituer un « crédit score ».

Important Cet indicateur est pourtant d’une importance capitale pour les banques lorsqu’elles souhaitent cerner la solvabilité d’un client.

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