Les rentrées fiscales de l’État français proviennent notamment de la taxation des grands groupes
Les rentrées fiscales de l’État français proviennent de la taxation des grands groupes issus des différents secteurs : bancaire, aéronautique, BTP, immobilier, télécoms, luxe… Réalisant la majeure partie de leurs chiffres d’affaires en France, ces entreprises cotées à la Bourse de Paris versent chaque année des milliards d’euros d’impôts et de charges dans les caisses publiques.
Le taux moyen d’imposition du secteur bancaire dépasse les 50 % depuis quelques années
Important Les plus grandes banques françaises contribuent largement au budget de l’État en s’acquittant de différentes taxes fiscales spécifiques à leur métier.
Parmi les groupes qui paient le plus d’impôts et de taxes sur les salaires, le Crédit Agricole et la BNP Paribas arrivent en tête du classement avec respectivement 5,8 milliards et 4,2 milliards d’euros de contributions annuelles. En moyenne, le taux d’imposition du secteur bancaire dépasse les 50 % depuis 2015.
Avec la Société Générale, ces banques détiennent les premières places en termes d’activité si l’on se réfère aux résultats financiers 2018.
En effet, le volume des dépôts et des crédits chez ces établissements sont en progression grâce à l’enrichissement des offres et la faiblesse des taux d’intérêt.
Les détails sur les offres de chaque établissement pourront être consultés facilement à l’aide de notre outil de comparatif de banques.
L’aéronautique et le BTP, parmi les premiers contributeurs
Une enquête menée auprès d’une trentaine de sociétés du CAC 40 a permis de constater que les géants du secteur BTP et aéronautique figurent également parmi les premiers contributeurs.
Comme les établissements bancaires, ces grands groupes paient plus de 50 % de leurs impôts en France, à l’instar de Vinci, dont les charges fiscales s’élèvent à 3,8 milliards d’euros et d’Airbus avec 2 milliards d’euros d’impôt.
Important Par ailleurs, les grands groupes internationaux ne versent qu’une infime partie de leurs impôts en France (aux environs de 15 %).
Ceci s’explique par la faiblesse des marges de profit qu’ils réalisent dans l’Hexagone.
D’ailleurs, plus du deux tiers des chiffres d’affaires de ces sociétés sont rapportés par leurs activités à l’international. Outre cela, la plupart de leurs employés sont basés dans d’autres pays.