Rachat de Meeschaert et de HSBC, les négociations traînent en longueur
La reprise de la banque Meeschaert est actuellement au cœur de l’actualité financière dans l’Hexagone. Il en est de même pour la cession de l’activité de la banque de détail de HSBC, mais la pandémie du covid-19 a fait piétiner les négociations. En effet, les candidats tergiversent face aux risques connus et inconnus liés à la récession économique.
Pour Meeschaert, 4 milliards d’euros d’actifs sont en jeu, et quatre enseignes sont en concurrence pour l’acquérir : Rothschild & Co, de La Banque Postale, LFPI, et Oddo BHF. La valorisation de la banque privée familiale se chiffre entre 80 et 90 millions d’euros.
L’affaire est plus complexe pour HSBC France. La Banque postale et la Société Générale se sont désistées. Oddo BHF, Milleis et My Money Bank figurent actuellement sur la liste des acquéreurs potentiels, mais il faut dire que ces repreneurs jouent la montre, ce qui n’arrange rien à la situation.
Meeschaert suscite la convoitise de quelques acteurs financiers importants
Avec plus de 4 milliards d’euros d’actifs, 40 millions d’euros de PNB, et 8 millions d’euros de résultat net, la banque suscite la convoitise de quelques acteurs financiers. Ils sont 4 repreneurs à être en course, et chacun est libre de proposer le modèle de rachat qui lui convient.
ImportantSelon des sources fiables, la valorisation de Meeschaert se situe entre 80 millions et 90 millions d’euros.
En attendant l’issue des négociations, ses clients actuels incluant des chefs d’entreprise, des familles, des institutionnels et des associations pourraient envisager de changer de banque. Tout dépend en tout cas de l’offre retenue par Meeschaert.
L’opération prend plus de temps pour HSBC
Le projet de cession de la banque de détail de HSBC n’avance pas aussi vite que celui de Meeschaert. En effet, l’opération prend plus de temps du fait de la complexité du dossier, mais également des tergiversations des repreneurs potentiels.
ImportantLes incertitudes relatives aux impacts de la pandémie prévalent, d’autant plus que la reprise de la filiale française de la banque britannique implique la gestion de 7 à 15 milliards d’euros d’actifs.