Dans un contexte inflationniste, les ménages français doivent revoir leur stratégie d’épargne

épargne

Alors que les épargnants sont confrontés à une politique de taux bas, l’inflation est estimée à 2,1 % cette année, contre 1 % en 2017. Pour ne pas être pénalisés, les ménages ont intérêt à revoir leur stratégie en termes de placement. Les fonds en unités de compte, tout comme les Plans d’épargne logement (PEL) s’avèrent être d’intéressantes pistes de solutions. Il en est de même pour les investissements locatifs.

La hausse des prix continue de se généraliser et n’est pas prête de s’arrêter, ce qui devrait inquiéter les détenteurs de produits d’épargne. En guise d’illustration, l’indice des prix à la consommation, en glissement annuel, s’établit à 2,3 %. Il est temps que les épargnants se tournent vers des placements dont la rémunération est supérieure à l’inflation.

Doivent-ils diversifier leur portefeuille ? Quels supports doivent-ils privilégier s’ils souhaitent avoir recours à un arbitrage ? Les épargnants feraient mieux de mettre une stratégie en place. Elle serait toutefois plus compliquée à réaliser s’ils décident de changer de banque, d’autant plus que les produits de placement ne sont pas concernés par la loi sur la mobilité bancaire.

Une diversification des produits de placement s’impose

La population française aime placer de l’argent. D’ailleurs, un tiers des ménages détiennent un Plan d’épargne logement (PEL), ce qui correspond à 15,4 millions de supports en 2017. Mais ils ont encore une certaine aversion au risque. La preuve est que le Livret A demeure, aujourd’hui encore, l’épargne préférée des habitants de l’Hexagone, malgré le gel des taux.

Il est temps que les Français changent leurs habitudes, notamment dans un contexte où la performance de certains produits ne couvre plus l’inflation.

Les PEL les plus anciens sont rémunérés jusqu’à 4,5 %

Si la détention d’un PEL ouvert avant le moins de mars 2011 n’est pas limité dans le temps, les PEL qui ont été souscrits entre 2003 et 2015 affichent actuellement de belles performances. La rémunération peut aller jusqu’à 2,5 % sans les primes, contre 4,5 % pour les plus anciens.

Autre avantage et non des moindres : si l’épargnant décide de changer de banque, il ne perdra pas l’antériorité du placement. Seulement, les frais de transfert ont flambé de 8 % depuis l’année dernière.

Au cas où l’épargnant décide tout de même de conserver son compte d’épargne auprès de son ancienne banque, il n’échappera pas aux frais de tenue de compte, qui reviennent à 24 euros par an en moyenne.

En effet, certaines enseignes refusent d’effectuer les versements obligatoires depuis un compte externe, pour éviter les risques de découvert, affirment-elles. Même si l’alimentation d’un PEL via un crédit n’est pas interdite, les banques préfèrent limiter les dépenses liées au changement de process.

Investir dans la pierre rapporte au moins 3 % tous les ans

Dans la mesure où le détenteur d’une assurance-vie dispose d’un contrat multi-supports, il peut procéder à des arbitrages. Il a le choix de placer les actions dans les unités de compte, tout en sélectionnant les meilleurs fonds à capital garanti. La composition des actifs sera fonction de sa capacité à prendre des risques.

Outre les investissements locatifs, la prise de participation en capital dans les Sociétés civiles de placement immobiliers (SCPI) permet de se protéger contre la hausse des prix. Encore faut-il soigneusement sélectionner les immeubles en question : ancienneté des bâtiments, zone géographique, taux d’occupation…

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