Les activités de crédit ont beaucoup rapporté aux banques durant le premier semestre 2022

Homme utilisant la calculatrice calculant des factures économiques

Les résultats du premier semestre 2022 publiés dernièrement par quelques grands groupes bancaires ont montré que les activités de crédit leur ont beaucoup rapporté. Ces derniers ont largement ouvert les vannes de crédit durant cette période. Ce qui leur a permis de générer des bénéfices appréciables.

Ce dynamisme du marché du crédit a été soutenu par la hausse de la production des prêts immobiliers, selon les explications des banquiers. D’ailleurs, face au resserrement des conditions d’octroi de prêt et à la remontée des taux d’intérêt, les ménages veulent accélérer la mise en œuvre de leurs projets.

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Hausse notable des encours de crédit immobilier pour 3 établissements bancaires

Pour la Banque Postale, le volume des crédits immobiliers octroyés aux emprunteurs a bondi de +21 % au cours des six premiers mois de cette année comparé au premier semestre 2021. Le montant accordé par l’enseigne s’est chiffré à 6,6 milliards d’euros.

De son côté, le Crédit Mutuel a affiché une hausse de +9,5 % de sa production de prêts immobiliers. Le groupe totalise 248 milliards d’euros d’encours.

Pour BNP Paribas, la croissance des encours a été de +4,5 % sur un an. Les revenus générés par les intérêts des prêts immobiliers ont augmenté de +6,9 %.

ImportantÀ noter que l’encours de crédit immobilier a enregistré une progression moyenne d’environ 7 % pour le premier semestre 2022 (source Banque de France).

En tout cas, la concurrence vive entre les organismes de crédit avantage les emprunteurs. Ces derniers peuvent d’ailleurs trouver facilement les offres les plus attractives à l’aide d’un comparateur banque.

Une perspective moins reluisante pour la seconde partie de l’année

Après un premier semestre plus que satisfaisant pour les activités de crédit, les banques s’attendent à un ralentissement du marché pour la seconde partie de l’année.

En effet, la montée de la pression du taux d’usure et le durcissement des conditions de prêt pourraient exclure une grande partie d’emprunteurs du marché. Et il va sans dire que la baisse des activités de crédit entrainera une érosion des marges pour les établissements bancaires.

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