HSBC toujours aussi réticente vis-à-vis de la crypto-monnaies
Pour certains, les crypto-monnaies représentent l’avenir. Pour d’autres, elles constituent une menace pour leurs détenteurs et pour les transactions en tout genre. HSBC fait incontestablement partie de la deuxième catégorie. Pour le moment, la banque britannique interdit l’usage des monnaies virtuelles, contrairement à ses homologues américains où le bitcoin et autres monnaies numériques sont en train de gagner du terrain.
HSBC n’est pas la seule en Europe
À tort ou à raison, les crypto-monnaies jouissent d’une mauvaise réputation auprès de certains pays et de certaines grandes institutions financières. Pour eux, le manque de transparence des transactions effectuées par l’intermédiaire de cette monnaie est une porte ouverte aux blanchiments d’argent. Sans parler de leur vulnérabilité vis-à-vis des fraudeurs.
Actuellement classée en bonne position dans les outils comparateur banque, HSBC ne juge pas utile d’adopter la monnaie virtuelle, même si elle constitue l’une des inventions majeures issues de la révolution numérique et qu’elle semble représenter l’avenir, au moment où l’usage des espèces tend à faiblir.
Important Elle a donc pris la décision d’interdire les achats d’actions d’entreprises qui ont des avoirs en bitcoin, ether, BTC et même en monnaies virtuelles considérées comme stables (stable-coin), à l’instar de l’USD Coin.
Une prise de position qui interroge
Les observateurs se montrent plutôt perplexes face à cette décision de la banque britannique, sachant que Tesla fait partie de ses clients le plus importants et qu’Elon Musk, le fondateur, vient d’annoncer qu’il accepte les paiements en bitcoin pour ses véhicules.
Parmi ses clients, outre Tesla, HSBC compte plusieurs entreprises favorables aux crypto-monnaies et qui sont pourtant des acteurs majeurs de sa plateforme de trading. On peut citer, entre autres, Square et Hut 8 Mining.
Les firmes américaines en phase avec la monnaie virtuelle
Au pays de l’Oncle Sam, les géants de l’industrie et du commerce, ainsi que de nombreux mastodontes de la finance, n’ont pas la même vision que HSBC.
De grands noms comme Visa, PayPal, State Street, BNY Mellon, Morgan Stanley ou encore Goldman Sachs sont disposés à accepter les transactions en monnaies numériques, qu’elles soient stables ou volatiles.