

Les banques sont d’importants acteurs économiques. Les crédits accordés par celles-ci s’élèvent à 650 milliards de DH. Cependant, la cote de popularité des banques n’est pas au beau fixe. La situation concurrentielle est principalement critiquée. Deux économistes chercheurs ont abouti à peu près à la même conclusion qu’une étude sur la concurrence faite quatre ans auparavant.
En matière de communication les banques ont des efforts à fournir. Ce déficit d’information écorne l’image de celles-ci. Des études ont démontré que la compétition entre les banques est faible. Cette situation est source de critiques. Si les conditions et les documents sont accessibles, la régulation de certaines activités réduit l’arrivée de nouveaux acteurs sur des marchés précis. Quoique l’évolution du secteur à l’international et la crise de 2008 tendent à renforcer la concurrence entre elles. Mais la principale cause de cette mauvaise image reste les lacunes en communication et le manque de transparence.
Sara Benazzi et Imane Rouiessi, économistes chercheurs à Bank Al-Maghrib, ont conclu que les banques sont en position de concurrence monopolistique. Dans cette disposition du marché, elles veulent bénéficier d’une place équivalente au monopole.
La réglementation constitue un frein à l’apparition de nouveaux acteurs. Principalement, ceux qui veulent entrer sur un marché précis déjà occupé par les banques, comme fut le cas du service de paiement. La réglementation compliquée empêchait le développement de cette activité. Précisément les contraintes liées au statut d’intermédiaire en opération bancaire. Mais aujourd’hui, le nouveau statut d’établissement de paiement permet à d’autres acteurs d’exercer des opérations bancaires de base.
La crise financière de 2008 a amélioré la concurrence entre les banques. Et le contexte international, qui voit apparaître de nouveaux acteurs comme les fintechs et les banques participatives, va bouleverser le secteur. La réglementation devra suivre l’évolution qui en découle.
L’image des banques souffre surtout des lacunes de communication et de transparence. Elles gagneraient en priorisant l’accessibilité des informations sur leurs tarifs, par exemple au moyen d’un comparateur frais bancaire.
Le conflit généré par la fermeture de compte nuit aussi à l’image des banques. L’application de la mobilité bancaire faciliterait le transfert de compte d’un établissement à un autre. Et pourtant les banques donnent très peu d’informations sur ce principe de mobilité. Un autre signe de ce défaut de communication : le Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM) n’a pas de site internet.
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