La vulnérabilité des banques aux actes de piratage informatique reconsidérée par l’UE
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Publié le par Meilleurtaux Banques
Le piratage des réseaux de Swift et Tesco a conduit les autorités européennes à reconsidérer les systèmes de sécurisation utilisés par les établissements bancaires contre les cyberattaques. Des tests destinés à évaluer le niveau de résistance des banques européennes au piratage informatique pourraient prochainement être effectués pour prévenir et limiter les risques.
Une menace réelle pour les banques
Tout comme les entreprises sont exposées aux risques de piratage pour vol de données ou espionnage industriel, les établissements bancaires ne sont pas à l’abri de cybercriminels qui s’introduisent dans les réseaux pour voler des informations concernant les clients ou détourner des fonds.
Au cours de ces dernières années, de nombreuses banques à travers le monde ont fait l’objet d’attaques dont certaines ont échoué et d’autre pas, causant de lourdes pertes financières pour les établissements victimes.
De plus, les attaques récentes à l’encontre des réseaux Swift (au Bangladesh) et Tesco, reconnus pour la fiabilité de leurs systèmes de sécurisation de données et réseaux, ont prouvé que les pirates maîtrisent les nouvelles technologies, qui sont toujours plus complexes, déployées pour assurer la sécurité au sein de ces structures.
Mise en place de mesures de prévention
Entreprises et particuliers qui souhaitent ouvrir un compte sont en droit de se demander quelle est la meilleure banque et laquelle peut offrir le maximum de sécurité. Or, selon l’ABE (Autorité Bancaire Européenne), il semble évident que les établissements bancaires ont du mal à gérer l’augmentation des risques de piratage de leurs systèmes et de leurs réseaux informatiques.
Les autorités européennes comptent prendre le taureau par les cornes et mettre en place des mesures destinées à aider les banques à faire face à la menace grandissante des cyberattaques. Ainsi, des tests de mesure de la vulnérabilité des banques de l’UE face au piratage par l’ABE, comme ceux déjà effectués au Royaume-Uni et quelques pays européens, pourraient être mis en place.
Par ailleurs, les échanges et le partage d’informations concernant les incidents relatifs au piratage informatique entre les banques et les autorités compétentes seront également renforcés.