Le marché international profite aux entreprises britanniques

Drapeau britannique et des pièces de monnaie

Les analystes craignent un impact négatif du Brexit sur l’économie britannique. Les tendances actuelles infirment cependant cette inquiétude. À l’issue du second trimestre, les grands groupes du Royaume-Uni connaissent une hausse de leur chiffre d’affaires. Ce bilan positif s’explique particulièrement par l’apport du marché international et par les restructurations effectuées au sein de divers établissements.

Depuis le 29 mars 2017, la séparation du Royaume-Uni avec l’Union Européenne devient effective. Cette décision précédée d’un référendum continue d’alimenter les débats. Pour beaucoup, le Brexit risque de bouleverser l’économie britannique. Mark Carney, gouverneur de la Banque d’Angleterre, confirme les faits en annonçant que la rupture commence à influer négativement sur les activités des entreprises.

Grâce à leurs activités à l’extérieur, les sociétés britanniques parviennent cependant à maintenir leur stabilité. À cette délocalisation s’ajoutent les dispositions prises contre la crise économique. En un mot, l’économie britannique défie la loi de la mondialisation. Certains observateurs avancent pourtant que les entreprises qui opèrent uniquement au niveau national constatent des déficits.

Une hausse de 20% pour le deuxième trimestre

Les statistiques du second trimestre démontrent que le chiffre d’affaires augmente de 20% pour les grandes entreprises du Royaume-Uni. Ce résultat se trouve en contraste par rapport au contexte économique et diplomatique actuel. En effet, la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union Européenne devrait avoir des impacts négatifs sur la vie des entreprises.

Les activités à l’étranger, notamment en Asie et en Amérique, permettent toutefois aux grandes entreprises d’accroître leurs bénéfices. À ce sujet, le groupe bancaire HSBC admet que ses relais de croissance découlent du marché en Chine. En ce qui concerne les laboratoires AstraZeneca et GSK, elles orientent leurs marchés vers les États-Unis.

D’autres groupes et sociétés profitent également de cette ouverture à l’extérieur. Il s’agit entre autres de British American Tobacco, Royal Dutch Shell, BP, Diageo, et Tesco. Spécialiste du Royaume-Uni chez UBS Wealth Management, Caroline Simmons précise que les entreprises appartenant à la bourse de Londres doivent 70% de leurs ventes au marché international.

D’autres facteurs favorisent la tendance

Rappelons par ailleurs que plusieurs entreprises, au Royaume-Uni, procèdent à une réorganisation depuis la crise. Cette initiative se traduit généralement par une cession des actifs, une suppression d’emplois, une réduction des coûts et une baisse des investissements. En conséquence, ces entreprises voient leurs bénéfices augmenter.

Notons en guise d’exemple le cas de Lloyds Banking Group et Barclays. Les deux grandes banques bénéficient par ailleurs des impacts positifs de la diminution des coûts des litiges. Pour connaître les offres proposées par ces établissements, les particuliers peuvent consulter un comparateur tarif banque.

Si les entreprises qui exploitent des activités à l’international connaissent un essor, celles qui se contentent du marché national peinent à faire croître leurs chiffres d’affaires. Dans le secteur immobilier, Foxtons et Countrywide figurent parmi les victimes. Un cabinet d’audit vient de révéler que le nombre de sociétés britanniques en difficulté financière augmente de 25% pour le deuxième trimestre.

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