Aux États-Unis, les jeunes travailleurs reçoivent le soutien des banques
Les jeunes employés des grands groupes bancaires des États-Unis reçoivent la reconnaissance de leurs employeurs. Au programme : une hausse conséquente de salaires pour leur venir en aide après la crise sanitaire d’une part. Et une révision pour amélioration de l’environnement et des dispositifs pour un meilleur bien-être au travail d’autre part.
L’apport des jeunes collaborateurs
Dans la quasi-totalité des corps de métier, l’expérience est primordiale. Mais une entreprise se doit également de donner plus d’allant à son activité en incorporant des jeunes en son sein. Ces derniers sont alors formés à devenir les leaders de demain.
En plus, l’énergie dégagée par les jeunes, en particulier dans les accompagnements, est souvent recherchée par les clients et peut être un facteur déterminant pour les dissuader de changer de banque.
Les grands établissements américains tels que Goldman Sachs, Citigroup, Morgan Stanley ou encore JP Morgan en ont bien pris conscience et ont imaginé, chacun de leur côté, un plan pour venir en aide aux jeunes collaborateurs en ces temps de crise.
Des rémunérations plus importantes
ImportantBon nombre d’établissements bancaires semblent s’accorder sur un détail : le salaire de base d’un jeune collaborateur doit être de 100 000 dollars par an.
Parmi les établissements qui soutiennent cette initiative, la banque d’investissement Citigroup qui devra donc rajouter entre 15 000 et 25 000 dollars sur les émoluments annuels de ses collaborateurs pour respecter ce plancher.
Les jeunes salariés de la Bank of America devraient également recevoir une belle surprise de la part de leur employeur. Mais ce dernier n’a pas détaillé publiquement ce qu’il compte mettre en place pour ses collaborateurs.
Récompenser d’une autre manière
L’intention de venir en aide aux jeunes salariés fragilisés par la crise est commune à presque tous les établissements bancaires.
Mais tandis que certains ont opté simplement pour la compensation financière, d’autres préfèrent offrir des avantages en nature.
Changer de méthode de travail
Pour la revue à la hausse des émoluments, les banques sont donc presque toutes sur la même longueur d’onde. Par contre, elles ont des divergences d’opinions concernant la méthode de travail, plus particulièrement le maintien ou non du télétravail.
Certains établissements veulent fournir à leurs collaborateurs un meilleur confort afin d’améliorer leur productivité, mais aussi d’éviter le burn-out (très fréquent chez les employés en surrégime). Ils ont donc convenu d’un travail effectué à domicile deux jours par semaine.
A contrario, d’autres banques restent convaincues que le fait de se rendre au bureau demeure le meilleur moyen de ne pas perdre en efficacité.